mercredi 24 décembre 2014

Dans les abîmes sociales..

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Ecoute ces larmes, écoute les armes,
Dans un fracas de fric, tu te tapisses tel un tabou, 
Ta peau sera enlevée, et en sac transformée. 
Tu te bats pour ton espoir, qui est enfermé dans l'armoire. 
Tu fuis ce bruyant silence, cette sourde danse. 
Un brouhaha brutal quand on te broute le baba. 
Tu es un esclave slave, tu laves et t'en baves. 
Jamais la terre promise, et pas mal de fois on te l'a mise. 
Les crises se répétant comme sur une frise, les deux doigts dans la prise. 
Tu crois en toi, mais on t'a retiré ta foi, dans le but que tu te noies, 
Et que t'en recraches ton foie. 

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Flagada et pas farouche, tu as la langue qui fourche. 
Maintenant, gaffe si ça s'fâche, achève les à coup de hache. 
Ne crains plus la terreur, tu connais le malheur, 
A quatre heures ou dans le bonheur, tu es aussi utile qu'une fleur. 
Meurs dans la sueur ou d'un cancer du cœur, sans chaleur et froid de pâleur.  
Tu es cette lueur qui meurt, cet esclave sans demeure. 
Dans la rue tu leur fais peur, tu leur inspires la froideur. 
Et ce caniveau sera ton ultime tombeau, après tes marmots et ton boulot.

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"Mélodies des jours sans âme..."

"Perpétuelle pucelle, la femme de la justice, ne voit en nos actes qu'un portrait du vice. Si la jeunesse perpétue le culte du précipice alors le Monde bientôt ne sera plus que vils sévices"

"Petite crasse calomniée, il parait cruellement que vous collez, la poussière grouillante dans une casse, pauvre catin qui se décolore, ta chute sera indolore, tu choiras subitement vers la mort"

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Ne vous engraissez pas trop pendant les fêtes. 




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