vendredi 23 juin 2017

A armes tendues.

Aujourd'hui, on va s'passer d'une intro trop longue, comme l'âne Trotro, j'aime plus les carottes, par contre j'ai plus qu'jamais envie d'distribuer des pains d'viande. 
Salut. 


J'ne vais pas le cacher, mon cahier des charges est immense, puis, sans image ni illustration. J'en ai plein la tête, mais tout qui s'entête à tourner en rond, sans donner suite à la quelconque réelle expression, j'aimerais pouvoir déféquer ce qui me pèse sur la caboche, mais aucune chasse ne saurait évacuer un tel merdier.

Je me retrouve donc à disséminer ça et là des miettes de haine et de dégoût.  Bienvenue dans mon cours de ragoût, je suis la Maïté de la choucroute littéraire, le Raphaël Ladalle du couloir de touche.
Bienvenue sur Terre, 510 millions de kilomètres carré, 1400 millions de litres d'eau et 7 milliards de blaireaux. Encore une fois, loto à qui le tour ?
Nous nous battons pour survivre, nous luttons car nous survivons, résultat de ça ? On va crever la gueule grande ouverte (ou fermée pour ceux qui se noient dans leur vomi).

Alors autant être franc et briser des murs.  Nul n'est parfait mais personne ne cherche pour autant à ne pas être imparfait. Nous sommes ce que nous sommes, et d'un commun accord, devons tous gentiment témoigner du respect et de la politesse envers autrui. La jolie poésie (sûrement proposée par VerAlpaga petit copain de Dumbo l'autiste suicidaire).
Mais merde. Voilà.
Comment est-ce possible d'accorder à chacun une telle attention ? Puis au final. Des bisous pour tous, des bisous pour tous. C'est bien beau. Mais venant de l'espèce vivante (et animale)  la plus belliqueuse.. Ne serions nous pas devenus hypocrites?  N'avons nous pas bafoué les manières au profit de l'affect ? Qui sait. Peut être que si nous nous respections davantage, nous nous "aimerions" moins, et par la même peut être nous détesterions nous moins. Cependant après 2000 ans de culte envers Jean-Claude, après 2000 ans de guerre constante, après 2000 ans de "on va réformer ça, révolutionner ceci". Nous voilà à ce résultat la.

Liberté d'expression,  démagogie pour neuneus, pensions, retraites, mariages, enfants, divorces, carnage, éducation, dépression, abandon.
Et pour finir.
Moi, qui parle de cette bourbe massive, et toi, qui es entrain de me lire; tandis qu'à la manière d'un fin blagueur, j'étale sur ton mur (lolololol t'as compris la blague ?) cet amas scatologique.

Mais c'est ça d'avoir la science infuse. Moi je tartine puis après on partage le tout. Comme un jeu de la biscotte beaucoup trop fair play.
Un dialogue se crée et pourtant personne ne parle.
Bonsoir.

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C'est drôle. Plus j'avance moins je comprends. Le partage est simplicité et l'abnégation est tumeur. Mais comment le partage est devenu si pourri ? Sommes nous tous devenus débiles en allant à l'école ? Avons nous vendu la confiance respective humaine contre un peu de protection individuelle ? Avons nous été trop sympas avec les criminels ? Est ce que la guerre des sexes n'a pas gangrené la cohésion sociale ? Est ce que le travail nous rend trop sérieux ?
A quel moment l'humanité est devenue un ramassis de catins intersidéral, à quel moment est ce que les riches se sont sentis plus forts que les pauvres ? A quel moment les pauvres ont ils commencé à tendre les fesses pour se faire punir par les riches ?

Le problème sur cette Terre (et quand j'entends problème, c'est pas la peine de sortir ta calculette de ton fion) c'est que tout est lié.  Du moins. Tout ce qui concerne l'humain est un nœud, lui même composé de nœuds, eux-mêmes composés d'une infinité de fils que sont tous les comportements excessifs, tous les êtres humains, toute jurisprudence (et ceux qui connaissent pas ce mot, kek) prononcée, tout sentiment, toute attitude.  Bref.
Si nous en sommes là maintenant. C'est de notre faute.
J'en retourne donc au problème.  Comment expliquer si nous en sommes à l'origine, que nous puissions ne pas nous sentir vivre correctement dans ce monde de merde ?

Au début, je voulais me limiter à l'explication suivante.  Simple mais quelque peu rudimentaire :

Être un connard : Se limiter à son nombril, ne pas penser équipe, ne pas compatir avec la peine d'autrui, ne rien respecter et ça entend aussi ne respecter personne (si votre enfant commence à être un connard #lessymptomessontlà, sévissez et ne laissez pas la planète supporter un autre de ces cancers -l'éther c'est déter, la noyade une vraie poilade-.
 Œuvrer de façon non-productive et non-constructive au malheur des autres et à leur mal-aise. Écraser sans vergogne qui que ce soit.

Ça c'est la définition classique. Ainsi, se dire que le monde est un nid de connards résolverait tout. Nous avons amené nous même et tous ensemble notre monde à sa propre perte. La société est une poubelle de déchets-humains. Blabla blabla Maité par-ci, négationniste par-ci.  Non.

 Cependant ce n'est pas aussi simple que cela; car quand bien même nous avons tous nos tares, c'est compliqué de tout cumuler et de tout bien faire comme un connard, surtout si notre cœur pleurerait au premier troll bien exécuté.

Toi qui avais cru que c'était la fin, avoue-le, tu pensais fermer ta page internet, ou peut-être éteindre ton téléphone et partir dans la rue pour démolir le caniche aveugle de la vieille voisine qui je cite serait :

"Criminel recherché pour vandalisme divers, rapports homosexuels avec une poubelle, acte de terrorisme tel que caca sur paillasson et récidive, consommation illicite et non modérée de laxatifs, propos négationnistes envers des chats siamois et trafic d'êtres vivants tels que puces et tiques".
Et bah non. Cela aurait pu être le grand swag. Sauf que meuler à coup de pied un chien, c'est aussi être un connard. Comme les punks à chien, égaux à eux-mêmes : l'image des "sauveurs des sociétés modernes" que dis-je des anti-capitalistes et anti-conformistes radicaux qui  finalement font la manche pour acheter leur 86 à carrouf.
Comme Valls. Des rebelles dans l'âme avec une très graaaaande gueule, puis le mieux c'est quand les passants -sans raison vraiment avenante- ont donné plein de piécettes et que donc nos amis rebelles ont pu allègrement se rincer la goule. Elle est méchante la société, sisi.
 Vous vouliez un exemple de vrais blaireaux ? Vous en avez un et tout ceux qui se disent "C'est la société qui les a rendu comme ça"
Bah j'ai un doute. Que les professeurs et l'oppression policière conduisent à la délinquance ça j'y crois, mais pour Guyguy le Dreadeux, fallait peut-être réfléchir avant de se péter la tête h24 au crack, puis coucher avec un ragondin, puis se dire que "travailler c'était marcher dans leur système". Tout ça pour finalement avoir autant d'amour propre qu'un caniche recherché pour divers crimes et se retrouver à poser sa pêche dans le caniveau. On va où bordel ?
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Ainsi avec l'exemple des punk à chien, je peux prouver que l'humanité n'est pas peuplée que de connards puisqu'une majorité de gens se lavent.
Haha.
Non. Ainsi avec l'exemple des punks à chien, nous pouvons surtout admettre que ce qui crée la différence et par la même instaure la merditude des choses, cela va être une multitude de petits cas individuels, la plupart du temps de personnes insipides qui combleraient volontiers leur ennui par une partie de cancerisation publique.
Les "fat boy" des fosses sceptiques.  Du purin sur pattes, les Joël robuchon de la crasse.  Du high level de putréfaction.
Vous avez compris ?
Une jurisprudence de la saloperie. Comme si pour chaque chien mouillé mis dans un micro onde, un procès tombait sur Moule-Ines ou Brandt. Tandis que c'est la connerie humaine qui serait la réelle accusée.. Qu'importe.

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L'idée initiale (sans être exactement de trouver un coupable) était quand même de resserrer un étau sur ce ( ou ceux ) qui nous brime(nt), et par ailleurs ne pas oublier ces comportements que nous entretenons à l'instar d'un feu mauvais avec des fagots de mauvaise volonté et des pincées de péché.
Cf : faîtes des gosses  puis regrettez ce choix par la suite, c'est bien.
Si nous nous accordons à dire, que tout le Monde n'est pas foncièrement mauvais, je pense que nous ne devons pas oublier que faire mal est bien plus aisé que de semer la sérénité pour récolter le bonheur par la suite.
Ce faisant -pan pan, je sors-, ne mélangeons pas plumes et becs, car si être mauvais est un acte démonstratif, il faut lutter pour être bon au quotidien. Comment ne pas répondre au feu par le feu ? (Si vous voulez vraiment la réponse, demandez à votre psy, peut-être que pour une fois comme ça, il vous parlera, à défaut de juste vous laisser étaler tout et n'importe quoi)
Il est si simple de renvoyer la balle, de moucher quelqu'un, de simplement énoncer une vérité, de répondre sereinement et honnêtement.  Tout en jouant avec le feu, vous restez digne et conservez votre classe légendaire, sans pour autant "devenir le connard de l'autre". Et nous nous devons de rire de tout. Si vous même n'êtes pas prêt à recevoir quelconque retour, mélioratif ou péjoratif, alors taisez vous et armez vos réparties.  Il ne s'agirait pas de finir en Crâneur contre crameur. Ha et ha.
Mais je divague.

Mon idée.  C'est que tant que nous nous efforcerons à garder un vieux système que nous réformons sans cesse, rien ne fonctionnera correctement. L'humanité est une mauvaise croûte que la culture nous a décrit comme riche. Mais seulement dans ses acquis, en rien nos modes de vie ne sont riches.
Mon plan ? Infiltrer les administrations.  Pourrir les réseaux, attenter au bug en créant un bug.
Ma hantise ? Tous ces milieux sont des fils de, des jeunes vieux qui n'ont pour projet que de s'asseoir sur l'héritage de famille ou faire grossir leur patrimoine. Engrosser un autre être humain, pour engraisser à son tour ses gosses.  Leur montrer le joli manège.  Et leur apprendre le code du parfait connard.
Ma seconde hantise ? Tous ceux qui pourraient changer le monde, d'une manière immédiate, directe et sûrement  "diplomatiquement" brutale. Sont des personnes sur-instruites qui malheureusement tournent autour de leur nombril et de leur réseau à l'instar d'un satellite malade autour d'une planète gangrenée. C'est quoi que l'on doit dire ? Il vaut mieux croire, qu’espérer.
Ne serait-ce que pour que l'idée de changement ne nous tombe pas du ciel, mais naisse, bel et bien dans l'esprit de nous tous.

C'en est tout pour le moment.
Quelque part, un môme assemble des pièces de puzzle, bizarrement incurvées.



vendredi 2 juin 2017

Prise de contrôle



Bonsoir, bonsoir,
Il y a des heures où aucune plaie ne peut être épongée par un mouchoir,
Des jours, où il faudrait que tous ces cons se regardent dans un miroir.


Tu sais dans la vie, toi comme moi, on le sait, on doit faire des choix, on doit assumer des responsabilités. C'est ce qui a fait ou fait de nous peut-être ce que nous sommes devenus aujourd'hui. Une construction foireuse, le premier « immeuble » de bébé, aussi stupide qu'il y paraisse, en prenant exemple de l'être humain, je le dis, on peut faire rentrer des cubes dans des ronds. Y'a rien qui cloche, c'est un défaut de caboche, un traumatisme de mioche, la petite chance ou la mauvaise pioche, pas forcément quelque chose de moche, sauf qu'à l'instar d'un champs, la destinée on la fauche.

Et parfois pour faire face, pour ne pas céder ni à l'acceptation, ni à la fureur, nous enterrons, six pieds sous terre, à côté de ma grand-mère, tout ce qui nous est cher, tout ce qui nous maintient toujourrrrrs debouuut, nos forces, nos inspirations, nos voix. Tout ça pour ne pas écouter notre cœur, déchirer cette mauvaise tapisserie qui nous entoure, refaire la déco sans se prendre le chou ni le brocoli, créer, imaginer et ré-inventer sans se soucier d'un mauvais passé.
Mais voilà, la vie, ça ressemble un peu à ça.
Seulement faire front. Seulement lutter, en bons effrontés, pissant dans des luths. Et pas besoin de faire les marioles. Nous savons tous ce que lutter entend. Avancer, choisir, renoncer, oublier, découvrir, subir, assumer, grandir, choîr, se relever, se battre, lutter bordel. Dans cette société, s'amuser est un extra. Il nous coûte des heures de travail, des sacrifices, des concessions. Et comme si nous n'avions pas assez de ces miasmes anti-vie, nous créons des guerres entre pauvres bleus de ce petit monde. Toi, moi, vous, nous, jusqu'aux « avant-premières » strates trofortedelamorkitu ; nous ne sommes rien.
Cependant...
NOUS AVONS LE POUVOIR.
Mais il n'en est rien. Puis après tout, qui le prendrait ce pouvoir, en se disant honnêtement capable d'en assumer le poids ? Pas moi, pas vous, ou j'en doute.
Je ne crache pas cash gratos, sur ces gras-os qui s'cachent et qui vont s'crasher. J'envie pas la vie de ces vieux avinés, de ces rejetons de rageux, politicards pillards. Je veux pas de leur pouvoir, ni de la peste qu'il véhicule, mais je ne vois pas l'intérêt, d'occuper un statut qui donnerait le droit de gouverner seul, dans un système qui n'a que de démocratique, l'adjectif.
Mais bon, ce n'est qu'un point de vue, le mien.

Je suis parvenu à me dire que les derniers qui lisaient ce tissu de vomi sociétal, devaient sûrement capter la longueur d'onde sur laquelle je communiquais; et que force m'était de juste constater, déterrer, mais que jamais je ne proposais. Quelle belle envolée.

Laissez-moi vous montrer un désert dans lequel nul ne survit, et qu'importe ce qu'il advient de ce monde. Ce que je regrette encore et toujours, c'est que la vie, dans son incongrue injustice, donne toujours aux terroristes des cibles civiles.

Bienvenue dans un monde où la colère est aveugle, et où les causes que nous désignons comme débiles et insensées, le sont vraiment. Le crédit n'existe plus, bienvenue dans la nouvelle bible du terre-à-terre. Quelle place à l'imagination, quelle place au rêve (et je parle pas de celui dans lequel ces messieurs couchent pour une énième fois avec leur parenté maternelle, où celui dans lequel ces dames se verraient reine d'un harem de Dieux du Stade -vous trouvez ça réducteur ? Bah, continuez de tout prendre au sérieux et je vais vous refiler un truc vraiment grave- grosse parenthèse, et j'en rajoute), quelle place à l'essence de l'être humain : la vie ????

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Et pour ceux qui n'ont pas suivi..
Enfants d'une capote qui a fui, bonne nuit,
Amateurs des shorts en velours, bonjour.
Si toute cette mise en bouche vous semblait longue. Enfilez vos tongs, on va sonner du gong.


Je n'ai plus le temps de gratter le caramel dans les fonds d'poêle, alors ça va casser du sucre, et retiens-toi avec ta vanne de canne, parce que sans être magicien, laisse-moi te dire que je maîtrise l'« Expeliarmus de genoux », comme m'affirmait Grodalf le gland.
Solution... Foireuse, aqueuse, voire désastreuse, accorder une liberté d'expression complète... Faisons saigner les mots et cracher les âmes, abandonnons nous à nos maux et cessons d'être des ânes. Finie la demie-vie, fini d'attendre son ultime devis. Quitte à enfiler la couronne du plus déviant si je devais me défiler à donner mon avis. Alors laissez-moi m'introduire en (à) vous.

Bienvenue dans les champs lexicaux de ma complainte, cette tendre étreinte, qui sagement s'enroule sur moi, comme un serpent apprivoisé ; savoureuse solution empoisonnée, qui plutôt que de te laisser être un simple consommateur, te transforme en distillerie.

On s'blinde à l'aide d'un masque, résistant à toute bourrasque, jolie parure pour contenir son propre être. Et si l'Enfer c'est les autres, comme disait Sartre le cintre, laisse-moi t'dire que je suis un enfer sur pattes, le cancer d'une société, la tumeur de l'huma', mille fois plus déter' qu'un luma, bavouzant bien plus qu'un lama. Plus d'place pour les molassons, bienvenue dans le siècle de la grande moisson.
Donc je vais m'introduire. En bonne et due forme.
Je suis l'exécrable Luxure, le péché de la raison, innommable poison, l'irascible hurlant qui te luxe les sens, qui déstresse ton eczéma, extraie de la haine la langueur, transforme la monotonie en violon, et pisse dans les luths, un gangbang de mots, le sexe littéraire, l'ectoplasme toxique, épileptique sous acide citrique, plus furtif qu'un tord-boyaux, j'te tords l'âme, dévaste l'opinion publique « J'vais gueuler, on ne m'entendra pas, mais j'vais quand même gueuler ». Épouvantable gentil, qui s'rebiffe et t'cara-baffe. J'ai plus de règles, je gis dans le rire. A la base, j'étais vierge, ni à priori, ni jugement, pas de contentement, pas de besoin, un petit rien qui grandit, ou qui essaye de grandir. Mais la vie, c'est souvent comme aller à un mauvais restaurant, que tu payes cher et que tu pourrais limite regretter. Alea jacta est. Donc tu avances, et tu mâches ce qu'on te donne, c'est tout aussi infect que la salade de fruits de mer de mamie, tout aussi nocif que de fumer jour après jour, tout aussi cancérigène que la Kronenbourg. Mais bon iboum'balek, nous n'avons qu'une vie, il faut se battre !

Ce qu'j'pense de ce monde ? De notre vie ? De tout ce que pourquoi nous « nous battons » ?
On s'fait avoir, nous luttons pour rien les amis. Nous aurons beau hurler, se plaindre, donner des raisons valables pour témoigner de la carotte monumentale, rien ne changera. Je parle et j'avance depuis longtemps des crasses, sans limiter la casse, sans montrer moindre signe de menace. Mais j'en ai gros sur le chou, si la société devait être un régime et moi un mannequin de mode, je vomirai mes tripes 20 ou 30 fois par jour, et serai la plus belle, dans ce monde-poubelle. Nous sommes des merdes, pas en tant qu' « invidu(s) propre(s) » mais en tant qu'êtres humains. Et même plutôt en tant qu'être vivant, au singulier. Je ne milite pas écolo, donc les idéaux toilettes sèches et steaks de soja, évite-les, me mettre une plume dans le baba pour paraître poussin, sans moi. Ma constatation est non-avenue et sûrement nulle, mais tout est saboté. Notre planète mourra. Par nos mains, et si toi qui lis ça tu tries, recycles, jettes tes tantes par la fenêtre, et donc fais tout bien pour la planète, c'est bien, c'est peut-être le mieux. Mais l'être humain mourra avant sa planète, sans pour autant ne pas avoir été « une grosse grippe » pour la Terre. Nous avons bien meulé les espèces qui nous précéderons, c'est bien, au moins félicitions-en nous.
Nous mourrons tués par nous-mêmes, parce que nous ne sommes que trop stupides en société. Parce qu'il n'y a pas d'espoir pour une espèce vivante qui n'a pas compris que « jouer en équipe » c'était primordial, pour bien vivre, bien cohabiter. Cette logique est valable partout : racisme, fossé social, inégalité salariale, parité, jeux vidéos, sports, émotions, ressentis. Je ne suis pas le plus sociable des êtres humains, voire même à l'opposé de ça, mais bordel, quand est-ce qu'on ouvre les yeux ???
J'suis toujours sympa, même avec les gens que je déteste, j'leur dis souvent ce que je pense, mais du coup c'est gentil, parce que je ne cache rien. J'suis un être taciturne qui vit le jour et la nuit, mais qui ne comprend pas non plus la notion de jour et de nuit.
Le monde ne doit pas devenir bisounours, non, conservons nos affirmations, mordons nous et battons-nous verbalement tous les jours pour ce que nous croyons juste, mais arrêtons de déléguer.. C'est l’abîme de l'Humain.
Pas besoin d'un autre pour savoir quoi faire, l'autorité doit être un repère, pas un bâton. Le chef doit être un exemple, pas un maton. Cela dit, si « Nous devenons d'année en année de plus en plus petits et plus stupides » (Cf Princesse Mononoké Hayao Miyazaki) et bien seuls nous sommes à blâmer, car si l'individualité n'avait pas perdu toute sa richesse au détriment de la cupidité (péché humain Cf Avarice), nous serions tous indépendants, toujours. La facilité permet aux plus intelligents et plus malins (bordel regardez la définition de malin) de littéralement « retourner tout le monde » , et encore une fois, toi, Kevin, qui a un jour insulté quelqu'un d '« intello », mange tes parents en chili con carne. Puisque dans tout le chmilblik, c'est toi, qui a transformé cet enfant gentil en monstre aujourd'hui. Et ne te plains pas, car il existe des monstres vraiment sympas et d'autres pas cool.
#Lesmasques#tuascompristoiquilis.

    Je n'ai rien à dire sur ce monde. Tout me gonfle. Heureusement que nous sommes « nous » et que la vie te permet de toujours trouver des êtres exceptionnels pour ne pas te dessécher de turpitude.
    Pas d'morale, j'reviendrai, pour casser la baraque, et peut-être, un jour, au grand jamais, peut-être vraiment avancer quoi que ce soit, peut-être de moi-même. Sans manipulation par un sub-moi, qui a déjà dû discuter avec vos sub-vous et sub-toi.
    Nos âmes nous auront, gentiment.
    Qui sait.
     




lundi 24 avril 2017

M'en voilà mélen-colique.

Hahaha hahaha hahaha
Hahaha

Le rire est faux, la douleur est réelle. 
L'art est falsifié, la droiture est réalité. 
Artisans sculpteurs et peintres de cette mauvaise croûte, bien le bonjour. 

Vous devez déjà vous dire que c'est pas possible, que je traite le peu de lecteurs que j'ai d'enculés (plus ou moins) mais si vous n'êtes en rien artisans de la chiasse qui s'abat sur nous, j'vous en remercie et je vous exclus totalement de la liste des artistes. Je crois aujourd'hui, en bon clown, avoir acquis une part de responsabilité directe de cette foire (allez voir les différents sens de "foire", vous allez rire et vous rirez encore plus si vous faîtes le lien avec la bande à Mini Matty). Moi j'en ris en tout cas. 

Préparez les gâteaux apéro et le Ricard, car si les 5 ans qui suivent devaient être une gastro-entérite, et bien nous devrions nous préparer à en chier, et le jaune, ça constipe. Et si mon langage scatologique vous choque, voire vous répugne, ben, moi, c'est le second tour qui me chagrine. On l'a fait, on l'a encore refait. Ça ne nous avait pas suffit de devoir supporter les saloperies du flan pendant 5 ans, qui lui même avait été précédé par l'autre truffe naine des bois #lapeaulisseassassine,  tout ça pour revenir au Président du fan club des pommes de Corrèze (tout ça pour même plus être capable de manger de la compote).
 Vous vous souvenez de 2002 ? 

De ce duel de microbes, comme si les virus se défiaient tous les 5 ans pour savoir qui était le plus cancérigène pour le peuple. Et bien nous y revoilà, sauf que cette fois-ci voyez plus loin qu'un simple FN contre Enculésland, c'est Saloperie contre Saloperie. Il va falloir arrêter de croire que les économistes, banquiers, pontes de la finance, DG de multinationales, sont nos potes, nos bienfaiteurs. A l'instar du Fourre Nabots, ceux que représente Macron (et dont il défend les intérêts économiques, ou intérêts tout court), sont fascistes; alors oui j'vous entends déjà : "le monde est pourri, ils sont tous fascistes, c'est un complot, on connaît déjà le coup", bah non, c'est pas la vision que je comptais partager. Oui ce sont des pourris (pas besoin de faire de dessin), et si l'on considère que la Ligue des Blaireaux ne tient gare que de ce qui la sert ou la/lui dessert, se fout de nous du moment que l'on travaille dans leurs boîtes pour les engraisser, bah pour moi c'est une forme de fascisme. Un style de vie en écrase un autre, une élite écrase son propre électorat (et pour une fois, je parle de LA MAJORITE), la notion de décision commune et universelle, on s'en tamponne.. Vous vouliez donner une image à "Foncer tête baissée dans un mur ?", bah nous y voilà, en tout bien tout honneur, petit caillou contre lance-salade, Macron - Le Pen en second tour. GG les kopins. 

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D'un côté, tu as Mickael Douglas qui a encore la morve au nez, une vraie tête de labrador, on lui autoriserait presque de baver. "Instigateur du New-Age économique français", qui dit vouloir TOUT changer, révolutionner l'économie française, tout réformer, les moeurs, les lois, des juges et des pelllllleeees... Ça colle pas avec ses soutiens, enfin moi ça me turlupine. Il n'est sponso que par les vieux porcs qui ont 35 ans d'ancienneté au Sénat (et chez Dédé la Saumure aussi), les PLUS GROS patrons français (Internet, Distribution Cult., Distribution Classiques, Transports, Télévision, Journaux).. Et ça devrait être la révolution ? Oh oh et oh, y'a un melon dans la bassine, j'vois mal comment le garçon, aussi fort soit-il, et honnête (mais bordel j'en doute) va concilier la vraie raison de son élection et ce qu'il a promis. Cependant la carotte, tout le monde se plaindra de "l'avoir pas vue venir quand ils sont allés voter", pfff, toujours les mêmes discours, toujours les mêmes résultats. 
PERSONNE N'A VOTE POUR LUI, C'EST PAS MOI C'EST L'VOISIN.

Bah, faîtes le tri dans vos voisins les mecs. 46% de français qui hésitent entre récupérer le sida ou le cancer... Ou qui l'ont peut-être déjà (expliquant leurs votes, c'est limite tolérable). Pensez à ceux qui souffrent vraiment de ces maladies, arrêtez de vouloir la refiler, gardez vos crassez, nom de Zeus. 

Puis pour faire 46% avec le second 23%, bah on la connaît déjà. Marine, c'est comme ton oncle pédophile qui a des vues sur ta "voix", elle est toujours là depuis ton enfance, elle attend juste le bon instant pour te faire passer un bon moment, kek. Du coup, je comprends même pas comment les électeurs ne peuvent plus savoir ce que sont cette famille, donc 23% de l'électorat français à voter en TOTALE CONNAISSANCE DE CAUSE pour Ririne. Ca veut dire quoi... Qu'1/4 personne m'entourant a voté pour cette truffe ? Bah ça j'en doute, m'voyez, moi j'choisis mes copains, et toc. Cependant, pensez-le à vraie échelle. 1/4 personnes a voté pour cette tartine de foire. 

Préparez-vous à remplir votre benne, et ça sera pas la chaussette de la veille coincée dans la jambe. Ca va être chaud, et si ça sent pas bon, je répète, ça sera pas une chaussette. 

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Après, quoi en penser... ? Pour ma part, j'assume ma part de responsabilité ici même. Je n'ai pas voté. Et je suis allé me déclarer avant le 31 décembre 2016, abstentionniste. 

L'abstention, c'est le choix de refuser, de refuser que l'on se retrouve dans ce genre de cas. Parce que la ligne politique en 2017 c'est du n'importe quoi, parce qu'en 2017, les naufrages, on les essuie depuis 3 quinquennats au bas mot, parce qu'en 2017 y'a rien de juste qui se présente à nous, tout du moins, rien qui pourrait même donner envie de débattre. La farce se poursuit, tout le monde continue de voter, parfois même pas par choix authentique, par défaut, par dépit. A quoi rime une démocratie qui exclut, dans le DROIT MÊME DE PARTICIPER A UN ACTE CITOYEN, pas parce que l'on ne vote pas, mais parce qu'aucun parti ne propose de solution à la hauteur de toutes les espérances. Moi, je suis un chat, alors le gouvernement français, j'm'en tamponne, la vie est une suite de toits, tu sautes quand tu dois sauter, pour avancer, pour ne pas chuter, il n'y a pas de bras tendus qui te rattraperont si tu glisses, tu choisis l'apolitisme, parce que tu ne comprends rien à la politique. En même temps c'est dur, de comprendre ce qu'il se passe vraiment sous cette danse, vous comprenez vraiment tout, vous qui votez d'un acte sûr et que vous croyez acquis ? 

La seule chose que je constate, c'est qu'une guerre se prépare, et il n'y a pas besoin de tanks pour qu'il y ait une guerre. La culture et les moeurs sont les pires armes d'une société, et si 23% pensent que la xénophobie nous sauvera tous, ou que 23% n'ont même pas cherché à comprendre qui était leur candidat (ou le savent et ont voté en pleine considération de leur choix) et s'ils l'avaient fait se seraient rendus compte d'une incohérence; et bien nous sommes tous mal, bien mal. Mais j'en sais rien, à force, j'ai envie de dire... 
C'est bien fait ? 

Si ceux qui grattent ne disent rien de ce qu'ils déterrent ou de ce qu'ils estiment incohérent, si ceux qui reçoivent des informations ne sont pas capables d'agir de leur libre-arbitre... Mais de quel droit, conservez-vous le droit de vote ? Puis à quoi sert-il ce foutu droit de vote ? Tu vois c'est ça la démocratie, le bordel. 
Le vote blanc est comptabilisé mais n'influence en rien le résultat (donc le vote blanc NE SERT A RIEN, désolé de le dire), l'abstention est pratiquée aussi par les branleurs qui en ont juste rien à faire de ce qui les entourent alors pour donner un sens à l'abstention, c'est complexe..  Une autre impasse à deux voies bloquées. 

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Le refus c'est le chaos. Et j'assume ce choix, du coup. Ce destin, j'ai refusé d'y donner ma voix. Et le résultat me dégoûte à la hauteur de ce que j’espérais. J'attends qu'au fond, il dégoûte désormais tout le monde, et qu'encore une fois, cela sera bien fait. C'est peut-être pas bien, mais j'en ai marre d'entendre toujours les mêmes blablas politiques inutiles, contemplons notre chute, comprenons la, et peut-être que là, le vrai désir de renouveau viendra, sans qu'il soit véhiculé par un blaireau en costard, transpirant la vanité, tout fier d'avoir l'occasion d'accéder à ce trône maudit, tâché par le sang de toutes les têtes décapitées, de cette couronne du mensonge qui siège sur le crâne de tous ceux qui chevauchent avec la dame Pouvoir. 
Un jour nous apprendrons une bonne fois pour toute, et nous arrêterons d'enseigner balivernes et résidus de turpitude à nos progénitures. 

J'aurais cru en toi, Super Chataîgne !
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Il ne nous reste plus qu'à attendre quel goût aura la prochaine fournée de petits biscuits que l'on nous fera gober. Au final, encore une fois, c'est nous qui nous en choisissons le goût... Ironique fatalité ? 



Tout public a besoin d'une histoire,
Glauque, trash, avec des mots qui tachent
Aussi crade que ton reflet dans l'miroir,
Avale bien, j'refuse que tu mâches
Tout c'qui s'y dit s'fait à l'arrache,
Comme s'il s'agissait d'un coup d'un soir,
Plus d'respect, pris les mains dans l'tiroir,
Fiché comme un terroriste, papa s'fâche

On te traite de fou, de désaxé,
Pendant que tu gueules des insanités,
Pendant que tu t'touches dans ta vanité,
Pendant qu'un tas d'cons est relaxé.
Moi j'suis las, qu'ton lard, coule là,

J'vais t'parler d'un peuple de grincheux,
Qui passe son temps à se tirer les j'veux,
Qui s'marchent d'ssus, ces imbéciles heureux
S'pousseraient comme des rats trop peureux, 
Vomissant leurs souhaits sirupeux, 
Vautour vil, volage et verreux,
Ton vin, ta vie, ton voeu, t'as vu, t'as c'qu'tu veux !
Viendra cette valse, ce verdict où vous volerez, les vicieux ! 




A bientôt, qui sait. 



lundi 17 avril 2017

L'Orgueil, instrument d'une mauvaise musique



Bonjour à toi ou vous, qui passerez par-là, par ci.
Bref, ici quoi. Ici où d'ailleurs il se passe des choses étranges.
(Pas de calembours inutile cette fois-ci)


Et oui, et oui, si je m'en tiens au temps et si cela sort vite, j'aurais eu vite plein d'idées et j'aurais surtout vite écrit tout ça. Tout ça pour en amener le fait que même du purin, peuvent naître des idées ! 
Bonsoir ! 

Bon, quand j'ai tartiné mes crachats de petits gâteaux la dernière fois, en écrivant, j'ai buté sur une de mes propres idées (comme quoi la schizophrénie même à faible échelle crée des ravages chez le poisson rouge) et Hely a encore plus relevé le truc (salut à toi, qui qu'tu sois, d'ailleurs). J'vous sépare ce qui dans ma tête s'est entrechoqué, kek.

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            " Si s'unir mal, cela revient à engendrer l'incohérence et l'instabilité sociale; alors, si nous nous "unissons mal" dans une société de défauts, méprise et injustice, tout en restant qui nous sommes (la couille dans l'potage), ne sommes-nous pas donc à la fois maîtres et instruments de toute cette merde ? "
ET
" Ceux qui créent ça, sont conscients de ce qu'ils font, ils jouent et jouissent de leur statut pour tous les jours nous jouer de mauvais tours, tout en nous amenant à haïr la société et à nous mener à une implicite guerre civile... 'Après tout, regarder ces moutons se battre entre eux c'est drôle'"

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En fait, peut-être que nous ne subissons rien, peut-être que nous entretenons tout ce schmilblick, et les symptômes sont nombreux et aisément identifiables :

Nous fuyons, et pas seulement les groupuscules de la société ou la société en elle-même, ce sont les autres que nous fuyons. Ce faisant, quoi de mieux que de prendre un petit bol d'air quand on vient de se coltiner une journée de taf ou de cours, ou de je n'sais quoi ?? Adieu les abrutis, j'retourne dans mon abri, en bon singe.

Cette joyeuse installation de la haine, dans le partage, et pas seulement de monnaie ou de matériel, ça fonctionne aussi quand tu cries sur un buraliste ou quand un punk-à-kouilles jappe sur son chien (ça expliquerait qu'ils aient des puces, les punk, pas les chiens). Oui, parlons-en, par haine j'entends pas seulement la rage ou "la toise", j'pensais aussi et surtout à la perte de la politesse. Là vous devez vous marrer, à vous dire que je glisse une voire deux crasses par phrase, mais ne nous méprenons pas, vulgarité et politesse se distinguent totalement. Peu de personnes vulgaires sont polies (c'est un fait, si-si'lteplé), mais moult personnes témoignant de la politesse quotidiennement sont vulgaires. Bref j'm'égare là. Et ça vaut AUSSI pour les personnes éduquées, j'en connais BEAUCOUP TROP QUI SE TORCHENT AVEC LA POLITESSE. C'était vulgaire, je m'en excuse. #CQFD#MEMEPASVRAI
J'disais donc, la politesse se perd, et si quelques froufous verbaux vous gênent, je comprends que certains aient l'impression de se frotter le museau à des barbelés quand ils reniflent la lingerie en dentelle de leur copine, avoir le nez dans l'évidence ça fait toujours plaisir normalement. J'divague beaucoup trop. Bref, comme notre imagination à tous, cela fait longtemps que la politesse s'éteint, et c'est fort triste, même le salut devient rare, l'automatisme se perd, la boucle est bouclée.

Les crises sociales ridicules, et si j'en "excite" déjà beaucoup, bah soyez prêts, parce que ça va saigner.
Vous vous souvenez de M. Luther King, et de sa lutte ? Rétablir un statut équitable social entre les noirs et les blancs, que cela soit culturel, tenant de la liberté d'expression, du droit salarial. Cela sans vouloir inverser la balance. C'était une lutte, un vrai combat qui se devait d'être omniprésent médiatiquement et dans la tête des gens. Cependant, en 2017 notre combat c'est de savoir si les homos ont le droit d'adopter et de se marier ou si la place des femmes est respectée tous les jours dans la société. Alors, tranchons vif et vite. Le combat homosexuel n'aurait même pas à se discuter dans une société "NORMALE" (et bon dieu que ça m'plaît d'utiliser ce mot) parce qu'il s'agit d'un droit logique de l'être humain, qui serait de pouvoir fournir à tout enfant un accueil digne et respectueux (donc loin des orphelinats, centres d'accueil, et j'en passe d'autres trous de la perdition de la dignité). Et pour ce qui est du combat des femmes, merde, pour ce qui a été fait au 20è siècle et ce que l'on fait actuellement, personne ne s'est dit qu'il fallait arrêter le massacre ? Retirer une distinction de civilité, c'est ça faire progresser le combat des femmes ? Bah bordel, j'vous plains les filles, parce qu'entre Simone Veil et les chiennes de garde, le fossé est notable; cela dit continuons de nous battre tous les jours entre chiens chats, hommes et femmes, et chiens et loups, et celui ou ceux à qui profitent cette petite bagarre seront encore plus contents. Diviser pour mieux régner. Tout ça, tandis qu'on pourrait d'un commun accord se battre tous contre les bons et après reformater le système, mais non, on va se battre pour son propre steak et rien à faire du reste. Bien les luttes. Bien la "distinction".

Les attitudes putrides de Mr Jmarchesurtéjonkillesetjtepissonez et Mde Tweetezmoiken7sauciétéaxepterakegesois1cancer, que nous tolérons tous les jours, sans dire à ces gros tas d'fientes qu'ils sont des nuisibles, et pas de façon subjective, de façon objective. Nous avons tous un connard qui nous est propre, mais la saloperie c'est universelle, combattons-la, et si possible avec plus de vigueur que le cancer, parce que si on le chope le cancer, c'est à cause de ces gens-là, alors cessons la lutte médicale et mouchons les enfoirés (hahaha) ! Bien trop de comportements ne nous choquent pas, ou plus; et c'est un défaut de la société, on nous berce trop vite trop près des blaireaux, on nous fait trop vite comprendre que "la différence c'est bon pour toi face à eux mon lapin, mais pas d'eux à toi, car eux, sont tous pareils". Nous nous habituons, nous banalisons toutes ces fois où des abrutis nous ont tenu par le bout du nez, sans s'agacer, chaque jour, pensez à cette BA, mouchez quelqu'un qui parle ou qui vous parle mal, parce que si la politesse se perd, j'en dirais pas moins du respect.

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Et tous ces grands paragraphes pour en venir à une idée, qui plus est tirée de cette saleté de Bible (j'ai pas dit saloperie, ah si). Plus précisément, une vision antique, décomposée et sous-classifiée de la crasse humaine. La liste des Péchés capitaux. Bien entendu, la pesée littéraire de l'époque était très théâtrale et poétique voire dramatique, on rigolait pas beaucoup dans c'temps.

L'Acédie ou Paresse : A l'origine s'utilisait pour la paresse spirituelle (ceux qui n'allaient pas prier; il n'a jamais été interdit par l'Eglise cependant de ne pas penser, étonnant ?), mais désormais s'appliquerait davantage aux branleurs (ceux qui font vraiment rien, ça existe oui oui).
L'Envie : Ou la jalousie, baver sur les lopins du voisin.
La Gourmandise : Résumant l'état d'obésité avancé de ta sœur actuellement. Désolé si ça blesse.
La Colère : mère de tous ces si bons sentiments et ressentis.
L'Avarice : Je pense que rien ne saurait mieux résumer l'avarice que le fait de s'imaginer quelqu'un que l'on connait, qui est trop près de ses sous, de ses biens, oubliant l'amour, l'rire et sûrement ce qu'est l'être humain.
La Luxure : ou la Venise rose à mon goût, mais bon, c'est un péché alors, c'est pas bien, m'voyez ? Et pour ceux qui ne savent pas encore, la luxure, c'est le petit plaisir des coquinous, tout mignons les lapinous.

...Et le pot aux roses ou pot pourri qui finit en mocheté cette liste si... euh.
L'Orgueil : En définition propre ça ressemble à : "Sentiment exagéré de sa propre valeur, estime excessive de soi-même, qui pousse à se penser au-dessus des autres." Et pour les curetons, cela revenait à quelque chose comme le mécréant qui, se croyant supérieur aux autres, finit par mépriser tout ce qui l'entoure, ne se sentant redevable de rien à qui que ce soit, cela amenant à la supposition du mépris du divin (vous savez à cette époque nous étions tous redevables à un seigneur ou au Seigneur, à cette époque. Haha). Donc fallait pas déconner, pas se prendre pour Dieu, sinon on te redescendait de ton grand cheval, et on te montait sur l’échafaud direction bûcher ou potence. Big up Marine d'Arc ?

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Bon, mon analyse est peut-être rapide mais.. Dans ma liste, je trouve que les six premiers péchés, on pourrait juste les nommer défauts ou vices éventuellement en dramatisant, mais on s'en fout alors je raye, parce qu'en soi, ils ne font que "définir et préciser" des attitudes non modérées pouvant avoir des tournures et démonstrations "vicieuses" je l'ai dit fichtre (j'suis sûr que vous comprenez, au fond de vous).
C'est drôle aussi de faire des associations (sans trop divaguer) et de constater un truc rigolo (j'en avais d'autres en tête, celles-ci seront peut-être les plus claires) : l'avare se rapproche du gourmand dans la volonté d'en vouloir toujours plus; la luxure trouve comme la colère son sens dans l'expression -ou extériorisation- de cette dernière; l'envieux et la paresseuse sont en totale contradiction, la paresseuse ne convoite rien, ni n'a but, tandis que l'envieux n'avance qu'en désirant ce qu'il ne possède pas et se voit donc attribuer un cheminement infini (et un bel acharnement, encore une fois bien opposé au lâcher-prise de la paresseuse).

Mais l'orgueil est moche. Force m'est de constater que c'est un poison qui ronge n'importe qui. Ce n'est pas juste un défaut.  C'est un état d'esprit, et je chie malgré, tout, sur tous ces chiens qui chipotent pour du chichi, pas farouches, quitte à ce qu'ils ronchissent dans leur chiasse et que de cette charrette, jamais on ne les chasse, cette diligence de la gente cérébrale létale, qui chemine non-chalamment, dans cette choucroute, garnie de chou-venirs gâchés et de lard-cèlement moral. Joyeuse potée, joliement présentée, par de jaloux empotés.
De retour, la divagation.

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Revenons-en à nos cakes. Dans cette équation pâtissière, force est d'admettre qu'il est impossible, que le "créateur" soit aussi le consommé... Dans notre farce à nous, le "pâtissier" arrive à donner envie, à tous les hargneux avares de s'empifrer de ces délicieux gâteaux; la paresseuse gourmandise dormant en chacun de nous, elle nous pousserait dans cette mielleuse luxure, ce vice et cette envie de littéralement "baiser les autres". Le bel orgueil se présente, et sa facilité en a séduit plus d'un.  Pourquoi résoudre avec soi-même ce que l'on pourrait reprocher à n'importe qui d'autre, pourquoi tolérer ce que l'on peut critiquer, et pourquoi expier ce que l'on peut imposer aux autres. Orgueilleuses et orgueilleux, si le monde et les gens deviennent moches, c'est bel et bien de votre faute. Si seulement, l'intérêt et la passion pouvaient naître de vos grandes gueules, cela ferait longtemps que nos sociétés en seraient terres de culture.  Mais non, vous ne pensez qu'à vous, et plutôt que de renvoyer la balle à vos maîtres et à vos dieux, comme un mauvais enfant battu, vous martyrisez à votre tour vos enfants. Plutôt que de rompre cette spirale du vice et de l'abus, vous devenez des matons, et légitimez des comportements inhumains (et pas Charlie). Vous qui entretenez la zizanie comme s'il s'agissait de votre grand mère autiste, un jour vous y perdrez, tout (donc le peu de) ce que vous possédiez réellement, et ce jour là plus personne ne t'écoutera, toi, et tout le monde te chiera d'sus. Ceci était un message de la LCCA, la Ligue Contre les Cons et les Abrutis.

Bienvenue sur cette terre, où les idiots croient se reproduire par la voie anale, tous fiers de leur réussite, voulant toi aussi t'y faire goûter.  Alors même si sexuellement tu aimes cela, n'oublie pas que la vie et le sexe c'est différent, tout jeu comprend des règles mais aucune règle ne verrait l'être humain comme un jeu, alors garde tes morpions pour toi, et ne prend pas l'autre pour ton pion. Ainsi, le consommé ne chasserait pas le consommateur parce qu'il se fait dévorer mais parce qu'il voudrait dévorer à son tour.

Et si certains se croient être invisibles, et discrets, ne perdez pas de l'esprit que nous sommes tous le con d'un autre. Et que quelqu'un finira toujours par vous percer à jour. Vous, les pâtissiers, déguisés en petits biscuits, laissant sur votre passage des miettes de mauvaise foi et cette répugnante odeur d'estime mal placée.
N'oubliez pas qu'un jour, on vous accusera d'avoir croqué du mauvais pain.

Je vous laisse avec ces deux petites tartelettes savoureuses à mâcher.
La première d'Alfred Auguste Pilavoine "Plus l'orgueil s'élève, plus il crée de vide au-dessous de lui ; c'est un abîme qu'il se creuse, et une chute qu'il se prépare."
"Ce qu'il faut surtout éviter quand on fait le bien, c'est l'orgueil qui gâte tout ce qu'il donne. Le bienfait orgueillesement accordé devient odieux; il n'est agréable qu'autant qu'il est accompagné de douceur, de bonté, de simplicité, venu à propos et sans témoins : autrement on ne se plaît pas à faire le bien, mais à paraître le faire." Ambroise Rendu 1834 

Faîtes le bien, sans en attendre rien, sans en faire son chemin. Et si les cons vous gênent, ne rien leur dire revient aussi à ne rien faire, et par la même à leur laisser la voie libre pour vous casser du sucre sur le dos.

Et après un tel engouement littéraire, c'est comme si je vous disais : "A l'année prochaine, j'suis vidé."

À vite tête de mite, à bientôt dans le métro.  


mardi 4 avril 2017

Petits biscuits

Oiseaux de nuit, buses de jour, bonne nuit, bonjour.
Et les rats passent, on s'en lasse pas, du coup.




 Du nouveau ? Quelle zone. J'suis en forme, finalement, j'fricote avec les bons fanfarons, donc enfile tes fringues, des perles, et file, tout fringuant sur des poules. On est pas là pour déféquer dans la semoule. Tiens, parlons de moule, en inox, ou en fer, c'est toi qui vois.
 Enfin, surtout de tout ce qu'il contient, ce fameux moule. Un bon gros cake, les ingrédients : de l'acceptation et de la frustration, dosés comme du lait et de la farine. Dans ce gâteau on trouve aussi un peu d'amour et de rire (histoire de faire passer le gout du reste) se liant au mensonge et au "devoir". Ce conglomérat de toxicité ou "tartelette au cancer" fait renaître les sens jusqu'au moment où l'âpre goût du paradoxe t'inonde le bec et que cette fois-ci s'éclairent toutes les lumières dans ta caboche. Il est pas bon le cake ? Non ? Bah prends ta part de vie du bon côté alors.
 Beaucoup de choses dites pour pas grand chose, finalement. Passons outre cela, et revenons en au cake. Excusez m'en la métaphore, mais quand je m'étale -en principe- la logique détale. Létale est la toile quand vous faites l'étoile. Et pourtant, tout aussi mous que nous sommes, les espaces virtuels n'ont jamais été aussi "vivants".

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 Je ne pensais jamais que j'allais un jour défendre cela (et trouver une accroche pour écrire) et même venir à en parler... Mais une constatation néfaste aboutit parfois à quelque chose. Et ce quelque chose c'est incroyable.


Ah ah.
Bref, le contact humain. Dans la vie de tous les jours, à l'heure de ce goûter permanent, parfum béarnaise à la punaise, personne ne dit plus rien. La fable sonne de plus en plus faux. Démocratie, Liberté, Egalité, et salade de macabés. Bienvenue en France terre d'Exil de 70 millions de paumés, nous avançons dans le temps mais régressons dans nos moeurs, les moyens de communication ? La fin de la communication ? Oui, nous ne rencontrons désormais plus que des fiches, des cartes d'identité, et tandis que l'être humain pourrait évoluer, il se transforme en "profil" et se décompose. Nous nous terrons sous des rôles qui ne sont pas réels. 

A la base je voulais écrire des choses gentilles, mais la rupture sociale devient de plus en plus importante. Nous nous divisons et ils règnent, pourquoi ? Peut-être parce que nos choix culturels au lieu de nous diversifier, et de nous rendre plus "riches", ne font que nous éloigner; et là je vais revenir à l'histoire première de pâtisserie. Pour les plus avancés, vous aurez directement compris qu'il s'agissait de la vie, pour les autres, vous le savez maintenant. Quoi ? Non je ne vous traite pas d'attardés, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit.

 Bref, ce fameux gâteau, nous pourrions tous le partager, en vrai, en face à face, témoigner de nos troubles les uns avec les autres, mais non, les groupuscules se bousculent, et tout aussi minables que désagréables, nous laissons filer, occasion après occasion, la possibilité d'être ce que nous sommes, tous les jours, sans avoir à s'écraser (au sol pour les employés des sociétés téléphoniques) face à nos supérieurs, nos ennemis, les gens avec qui nous nous sentons mal à l'aise (d'ailleurs à vous, qui êtes les gêneurs de toute une société, je vous conseille d'aller lécher l'intérieur d'une cuvette de toilettes publiques, afin d'intérioriser le goût que vous laissez aux autres, et de méditer sur "être une merde mais ne pas contaminer mes proches"). Divagattttttion. Revenons-en à notre tartelette -on va y arriver pépère Albert-, un paradoxe admis, mais quand même rejeté, voilà ce qui paralyse les échanges de la vie de tous les jours. C'est vrai : en quête d'identité sociale, trois quarts en deviennent racistes; les paumés professionnellement, se disent que leurs vies se limitent à cette pseudo "non-réussite"; les rationnels se perchent; les idiots pensent que leur majorité leur confère la légitimité; et puis toi, encore une fois tu es là, du coup je ne sais pas trop quoi en penser.. 
 Pourquoi ? Parce que le paradoxe de l'humanité, c'est d'être tous différents, et de s'assembler en peuples, groupes, mais de continuellement ressentir de l'aigreur pour les autres (sans aller directement à la xénophobie -quoi que-). Alors oui, fuyons, fuyez, retrouvons nos espaces et nos bulles, faisons les autruches, et soyons-en fiers, parce que "dehors c'est peuplé d'abrutis". 


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La fuite, encore une fois, c'est le bel échappatoire, puis, il n'en existe pas qu'un seul, chacun peut avoir le sien.. Drogue et sexe à outrance, univers virtuels, dessin, écriture, musique, session poney (ouaip' même ça), sport, TF1 (merde), dépression, cuisine, boulimie, anorexie, banditisme, travail; loto à qui le tour ? Du coup nous fuyons encore et encore, se réfugier n'étant pas un crime, c'est bien; mais pensons aussi à la non individualité.. A la macro-échelle, se réfugier est un apaisement; à la micro-échelle, dans un groupe d'amis tout le monde connaît une belle part de chaque individu composant ce groupe (et donc comprenant ses refuges); à l'échelle d'une société, nous sommes plein de petits groupes, unis par les goûts et les idéaux, qui se distancent pour les mêmes raisons. Nous nous confrontons, nous nous protégeons puis nous tournons en rond, parce que le dialogue social n'existe plus, que les strates diverses et variées de la société ne cessent de s'affronter... Tout ça par défaut de simplicité. Tout ça parce que l'Homme (et ça comprend femmes et hommes) ne cesse de jouer à un perpétuel concours de quéquette, ne peut s'empêcher de grandir (et ça entend écraser les autres pour certains) et a soif de dominer. Rien ne changera jamais cela, jamais, c'est un trait humain, l'Homme n'est peut-être pas mauvais (et encore, l'argumentaire opposé est plutôt garni -comme la choucroute de mamie-); mais ce sont des aspirations naturelles, innées, cuisinées, raffinées, des années de travail à se transmettre la consanguinité et le mauvais goût; étant désormais irascibles et non dé-racinables. C'est comme ça, nous ne changerons pas, alors évoluons, arrêtons de nous prendre le chou et de farcir celui du voisin; vivre en communauté, même si c'est chiant -oui ça l'est- et bien il va falloir s'y faire, nous allons être beaucoup rapidement sur ce petit monde (déjà petit, disons); et pendant qu'on réfléchit (à peine) à se bouger le fion... Y EN A PLEIN QUI EN PROFITENT POUR NOUS EN METTRE PLEIN LE BABA -au rhum- ! Alors désolé d'être fâcheux, fâché, mais forcé de feuler en fidèle félin, fouillant dans les failles, de cette famille falsifiée, de ces fébriles félons qui foutrent, tout farceurs sur nos fronts, f'en est assez, saloperies de bouffons, fanfarons sans serments et sans foi, qui salopent sans forcer, ce que l'on s'efforce à renforcer sans faillir, serpents fraudeurs et saltimbanques défroqués. Voilà qui profite de nos fuites respectives. Les pâtissiers de la farce, nous faisant patauger dans un mensonge ayant un goût  se situant entre crème fleurette et le fond d'un compost, sont à l'image de cette conduite puante dont beaucoup trop jouissent et abusent tous les jours.. 

Le doute nous fait prendre du recul, mais qui est derrière nous à ce moment-là, le sceptre raide et les dents aiguisées.. 
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 Le délétère, ventre-à-terre, campe, de quinquennat en quinquennat, comme une hyène attendant qu'une pierre décède pour mieux la dévorer, c'est stupide un charognard n'est ce pas ? L'opinion publique compte peu, puisqu'elle constituée par une société désunie, et qu'hormis la coupe du monde du foot, la coupe d'Europe du même sport, la peur des terroristes, rien ne saurait nous unir durablement; pas même le simple fait d'être tous différents. Mais qu'importe, encore une fois, il y aura du gâteau, puis à toutes les sauces, fion de veau, ragnougnasse et mise en trop-plis (haha), peuple fouetté, liberté en soufflé... 

Reprenons donc à l'idée initiale.. Nous fuyons en hurlant dans tous les sens mais tous dans des univers différents et froids, à l'image de l'arrivée d'un gratin de mamie (et quand je dis "de", ce n'est pas "fabriqué par"); nous avalons les caprices de milliers, nous devons gober "l'amour gloire et saloperie" des blaireaux qui sont au-dessus de nous (hiérarchiquement)... et ne sommes nous pas un peu définis par ce que nous mangeons ?


 Alors, à force de se faire fourrer le bec de ces gâteaux au popo, ne serions-nous pas devenus les petits biscuits dont se goinfre le pire public de l'univers ?


 J'en ai marre d'être impuissant, pourrisant comme un poisson, dans une pissotière, épris de cette joyeuse passion de partager ces inepties. 

Siestez bien, tandis que vous sied mon virus. Salut sali, phalli... ? 


 Et comme le disait ce bon vieux Montaigne " La satiété engendre le dégoût". Après allez savoir pourquoi j'y associe société.  



 Bonne lecture. Et merci quand même d'être arrivé là.  


samedi 9 juillet 2016

Nervous Breakdown


Amis du terrier du lapin blanc.
Bonjour, bonsoir, bonne nuit, je ne sais trop quelle heure peut-il être en ce monde. 



Infatigable, indubitablement intuitif, inaudible inertie, et merde, divagation et perdition ne font plus que partie d'un tout, immense, sans raison ni réflexion il faut avancer, enfoncer les portes ouvertes et fermer celles qui l'étaient déjà, la chute n'en sera que plus douce, oui, je te le dis, je vous le dis, pourquoi vouloir franchir des murailles impénétrables, tandis que le temps et la vie coulent, tels des grains de sable dans un sablier dont on ne s'échappera jamais. Nous sommes tout, nous ne sommes rien, nous sommes humains, hors légende, hors temps, frappés de plein fouet par les intempéries et les aléas du destin.

Marche ou crève, c'est bien beau, mais qui marchera, crèvera tôt ou tard, rien n'échappe à un destin scellé, alors pourquoi vouloir se débattre pour rien, nourrir des causes perdues, soutenir des regards nocifs et nuisibles, bref, nous y voici, nous y voilà, le grand retour à la bonne question : "Doit-on choisir de lutter, ou faut-il vivre, heureux, et vivre, donc tout court ?"

Question pourrie, vague, floue, brouillon, comme s'il s'agissait de courir derrière le fameux lapin blanc, qui zigzaguerait entre chaque virgule pour changer inlassablement le sens de cette question. Non, la question n'est en aucun cas, valable. 

Quoi que l'on fasse, nous luttons, faisons des choix, nous nous heurtons au sordide, croisons le fer avec les situations désastreuses. La lutte n'est pas valable. Il faut donc choisir entre "Vivre heureux, ou vivre tout court." Sans but, sans objectif, marcher en piétinant, marcher en percutant du pied chaque rocher qui se trouverait sur notre chemin.

Et merde, après tant de silence, je ne compte pas ré-ouvrir le bec pour ça. Je suis comme un chat, j'ai la bouche pleine de bave et les crocs sortis, prêt à me mordre le pelage sans retenue, je suis de retour, après avoir fait 40 détours, pour témoigner farouchement des méfaits de l’abnégation, afin d'enrayer au pouvoir toute machination, afin d'écraser le mensonge et l'hypocrisie, et que de leur malhonnêteté naisse leur hérésie. JE SUIS DE RETOUR POUR VOUS JOUER UN MAUVAIS TOUR !!


Bref, on connait le refrain et bla et bla. De toute manière, ce n'est pas comme s'il y avait quoi que ce soit à dire.  Le 49.3, la loi travail, les manifs, les jeunes, la CGT. Les médias font déjà filer toutes ces informations à une vitesse anormale et, en tout bien tout honneur, jouent au téléphone arabe quand cela s'avère utile (la "démolition" de l’hôpital parisien, limitée à quelques vitres juste fissurées)  . La belle hypocrisie. Cependant, j'ai espoir à me dire que toute cette mascarade vient peut-être de trouver une date butoir. Peut-être qu'enfin, tout ce mensonge va cesser, peut-être était-ce là, le rôle du parti socialiste, par son incapacité, rendre au peuple ce qui était au peuple ? Cela sonne très communiste.


Rien de tout cela ne sonne bien. La vie est belle, le monde pourri, quoi faire de plus ? Personne n'est immortel. Et je pense que seul un idiot, serait capable de se dire que sacrifier sa vie permettrait d'en sauver un paquet d'autres. Et le pire, c'est que cet idiot aurait raison, car une vie pour un millier, un million, un milliard d'autres vies, serait le meilleur des choix à faire... Mais comme nous le démontre la vie, devenir idiot, n'est pas si aisé que ça, même s'il s'agit de devenir le "premier" idiot de la Terre.

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Le loup est taciturne; la nuit, il hurle, seul, face à la Lune, le serment qu'il a choisi de toujours respecter. Il est l'hôte de ces forêts et de ces montagnes, qui jusqu'alors, chuchotaient cette mélodie, douce et apaisante. Le glas du repos, l'ode à l'obscurité. Et pour les pessimistes, le lever du Soleil.
Tandis que sous les yeux de l'animal, l'Homme avance et que les bosquets meurent; ses pas bestiaux n'en sont que plus vifs, allégés de l'espoir qu'ils transmettent à chaque végétal, à chaque roche, toute aussi quelconque qu'elle puisse être..
Ses yeux bleus et gris agressent la Lune, d'un regard froid et dénonciateur, comme si cette dernière n'avait pas veillé à ce que durant la nuit, l'Homme ne s'avance pas davantage dans les monts, où la Nature persiste et où la vie est encore jumelle à la paix. Rien n'est plus ainsi. La marche des animaux sans poil a écrasé les jeunes pousses des arbres, les cris de ces êtres rosâtres ont étouffé le murmure des bêtes de la forêt..
Le pelage d'argent du loup scintille à l'aura lunaire, ses griffes se plantent dans le sol, il part à la guerre contre la cruauté, Il est le rayon de vie qui souhaiterait ranimer cette Terre sans lendemain. Mais envers et contre toute attente, les fourches et les bâtons enflammés se dressent face à lui. Issu de la Grande Mère, comme les humains, il ne comprend pas pourquoi, ces derniers cherchent à le tuer. Il est l'âme de la liberté, le souffle du renouveau; sans lui, quel vagabond transmettrait ses idées d'un versant à l'autre des pics infranchissables ?

Chaque soir, il chante à l'Humanité et en toute humilité, cette sérénade en l'honneur de la Vie, comme s'il espérait faire changer le cœur de l'Homme. Cependant, chaque nuit, la Lune rougit du sang de tous ces loups, qui, au-delà de leur image funeste, n'en sont pas moins les protecteurs et les pères de ce magnifique équilibre qu'est la Vie, elle-même.


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Jamais l'espoir de tout reconstruire ne doit disparaître. Aussi uniques que nous soyons tous, les uns envers les autres, nous sommes tous issus de la même Mère. Et si même, l'envie de ronger notre voisin, comme la peste le ferait, nous prend, rien ne nous oblige à le faire.
Quand bien même être un cancer pour son prochain n'est plus un crime, l'adversité est devenue une source de motivation. Cependant, aussi limace que fainéasse, l'espèce humaine puisse-t-elle être, facilité ne rime pas avec nocivité. Et ça, tout comme les antibiotiques, c'est pas automatique.

Soyez doux, soyez cools, soyez humains. Personne ne voudrait que nous soyons tous des hippies Peace And Love, cependant, sans nous transformer en plante verte, rien ne nous force à nous battre en contre-nature. Ne pas aimer (pour soi) n'est pas un crime. Mais détester ouvertement en est un.

Ici le garçon qui détestait le plus l'Humanité. Perdu dans son désir le plus cher de devenir un jour, un Homme.