lundi 24 avril 2017

M'en voilà mélen-colique.

Hahaha hahaha hahaha
Hahaha

Le rire est faux, la douleur est réelle. 
L'art est falsifié, la droiture est réalité. 
Artisans sculpteurs et peintres de cette mauvaise croûte, bien le bonjour. 

Vous devez déjà vous dire que c'est pas possible, que je traite le peu de lecteurs que j'ai d'enculés (plus ou moins) mais si vous n'êtes en rien artisans de la chiasse qui s'abat sur nous, j'vous en remercie et je vous exclus totalement de la liste des artistes. Je crois aujourd'hui, en bon clown, avoir acquis une part de responsabilité directe de cette foire (allez voir les différents sens de "foire", vous allez rire et vous rirez encore plus si vous faîtes le lien avec la bande à Mini Matty). Moi j'en ris en tout cas. 

Préparez les gâteaux apéro et le Ricard, car si les 5 ans qui suivent devaient être une gastro-entérite, et bien nous devrions nous préparer à en chier, et le jaune, ça constipe. Et si mon langage scatologique vous choque, voire vous répugne, ben, moi, c'est le second tour qui me chagrine. On l'a fait, on l'a encore refait. Ça ne nous avait pas suffit de devoir supporter les saloperies du flan pendant 5 ans, qui lui même avait été précédé par l'autre truffe naine des bois #lapeaulisseassassine,  tout ça pour revenir au Président du fan club des pommes de Corrèze (tout ça pour même plus être capable de manger de la compote).
 Vous vous souvenez de 2002 ? 

De ce duel de microbes, comme si les virus se défiaient tous les 5 ans pour savoir qui était le plus cancérigène pour le peuple. Et bien nous y revoilà, sauf que cette fois-ci voyez plus loin qu'un simple FN contre Enculésland, c'est Saloperie contre Saloperie. Il va falloir arrêter de croire que les économistes, banquiers, pontes de la finance, DG de multinationales, sont nos potes, nos bienfaiteurs. A l'instar du Fourre Nabots, ceux que représente Macron (et dont il défend les intérêts économiques, ou intérêts tout court), sont fascistes; alors oui j'vous entends déjà : "le monde est pourri, ils sont tous fascistes, c'est un complot, on connaît déjà le coup", bah non, c'est pas la vision que je comptais partager. Oui ce sont des pourris (pas besoin de faire de dessin), et si l'on considère que la Ligue des Blaireaux ne tient gare que de ce qui la sert ou la/lui dessert, se fout de nous du moment que l'on travaille dans leurs boîtes pour les engraisser, bah pour moi c'est une forme de fascisme. Un style de vie en écrase un autre, une élite écrase son propre électorat (et pour une fois, je parle de LA MAJORITE), la notion de décision commune et universelle, on s'en tamponne.. Vous vouliez donner une image à "Foncer tête baissée dans un mur ?", bah nous y voilà, en tout bien tout honneur, petit caillou contre lance-salade, Macron - Le Pen en second tour. GG les kopins. 

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D'un côté, tu as Mickael Douglas qui a encore la morve au nez, une vraie tête de labrador, on lui autoriserait presque de baver. "Instigateur du New-Age économique français", qui dit vouloir TOUT changer, révolutionner l'économie française, tout réformer, les moeurs, les lois, des juges et des pelllllleeees... Ça colle pas avec ses soutiens, enfin moi ça me turlupine. Il n'est sponso que par les vieux porcs qui ont 35 ans d'ancienneté au Sénat (et chez Dédé la Saumure aussi), les PLUS GROS patrons français (Internet, Distribution Cult., Distribution Classiques, Transports, Télévision, Journaux).. Et ça devrait être la révolution ? Oh oh et oh, y'a un melon dans la bassine, j'vois mal comment le garçon, aussi fort soit-il, et honnête (mais bordel j'en doute) va concilier la vraie raison de son élection et ce qu'il a promis. Cependant la carotte, tout le monde se plaindra de "l'avoir pas vue venir quand ils sont allés voter", pfff, toujours les mêmes discours, toujours les mêmes résultats. 
PERSONNE N'A VOTE POUR LUI, C'EST PAS MOI C'EST L'VOISIN.

Bah, faîtes le tri dans vos voisins les mecs. 46% de français qui hésitent entre récupérer le sida ou le cancer... Ou qui l'ont peut-être déjà (expliquant leurs votes, c'est limite tolérable). Pensez à ceux qui souffrent vraiment de ces maladies, arrêtez de vouloir la refiler, gardez vos crassez, nom de Zeus. 

Puis pour faire 46% avec le second 23%, bah on la connaît déjà. Marine, c'est comme ton oncle pédophile qui a des vues sur ta "voix", elle est toujours là depuis ton enfance, elle attend juste le bon instant pour te faire passer un bon moment, kek. Du coup, je comprends même pas comment les électeurs ne peuvent plus savoir ce que sont cette famille, donc 23% de l'électorat français à voter en TOTALE CONNAISSANCE DE CAUSE pour Ririne. Ca veut dire quoi... Qu'1/4 personne m'entourant a voté pour cette truffe ? Bah ça j'en doute, m'voyez, moi j'choisis mes copains, et toc. Cependant, pensez-le à vraie échelle. 1/4 personnes a voté pour cette tartine de foire. 

Préparez-vous à remplir votre benne, et ça sera pas la chaussette de la veille coincée dans la jambe. Ca va être chaud, et si ça sent pas bon, je répète, ça sera pas une chaussette. 

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Après, quoi en penser... ? Pour ma part, j'assume ma part de responsabilité ici même. Je n'ai pas voté. Et je suis allé me déclarer avant le 31 décembre 2016, abstentionniste. 

L'abstention, c'est le choix de refuser, de refuser que l'on se retrouve dans ce genre de cas. Parce que la ligne politique en 2017 c'est du n'importe quoi, parce qu'en 2017, les naufrages, on les essuie depuis 3 quinquennats au bas mot, parce qu'en 2017 y'a rien de juste qui se présente à nous, tout du moins, rien qui pourrait même donner envie de débattre. La farce se poursuit, tout le monde continue de voter, parfois même pas par choix authentique, par défaut, par dépit. A quoi rime une démocratie qui exclut, dans le DROIT MÊME DE PARTICIPER A UN ACTE CITOYEN, pas parce que l'on ne vote pas, mais parce qu'aucun parti ne propose de solution à la hauteur de toutes les espérances. Moi, je suis un chat, alors le gouvernement français, j'm'en tamponne, la vie est une suite de toits, tu sautes quand tu dois sauter, pour avancer, pour ne pas chuter, il n'y a pas de bras tendus qui te rattraperont si tu glisses, tu choisis l'apolitisme, parce que tu ne comprends rien à la politique. En même temps c'est dur, de comprendre ce qu'il se passe vraiment sous cette danse, vous comprenez vraiment tout, vous qui votez d'un acte sûr et que vous croyez acquis ? 

La seule chose que je constate, c'est qu'une guerre se prépare, et il n'y a pas besoin de tanks pour qu'il y ait une guerre. La culture et les moeurs sont les pires armes d'une société, et si 23% pensent que la xénophobie nous sauvera tous, ou que 23% n'ont même pas cherché à comprendre qui était leur candidat (ou le savent et ont voté en pleine considération de leur choix) et s'ils l'avaient fait se seraient rendus compte d'une incohérence; et bien nous sommes tous mal, bien mal. Mais j'en sais rien, à force, j'ai envie de dire... 
C'est bien fait ? 

Si ceux qui grattent ne disent rien de ce qu'ils déterrent ou de ce qu'ils estiment incohérent, si ceux qui reçoivent des informations ne sont pas capables d'agir de leur libre-arbitre... Mais de quel droit, conservez-vous le droit de vote ? Puis à quoi sert-il ce foutu droit de vote ? Tu vois c'est ça la démocratie, le bordel. 
Le vote blanc est comptabilisé mais n'influence en rien le résultat (donc le vote blanc NE SERT A RIEN, désolé de le dire), l'abstention est pratiquée aussi par les branleurs qui en ont juste rien à faire de ce qui les entourent alors pour donner un sens à l'abstention, c'est complexe..  Une autre impasse à deux voies bloquées. 

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Le refus c'est le chaos. Et j'assume ce choix, du coup. Ce destin, j'ai refusé d'y donner ma voix. Et le résultat me dégoûte à la hauteur de ce que j’espérais. J'attends qu'au fond, il dégoûte désormais tout le monde, et qu'encore une fois, cela sera bien fait. C'est peut-être pas bien, mais j'en ai marre d'entendre toujours les mêmes blablas politiques inutiles, contemplons notre chute, comprenons la, et peut-être que là, le vrai désir de renouveau viendra, sans qu'il soit véhiculé par un blaireau en costard, transpirant la vanité, tout fier d'avoir l'occasion d'accéder à ce trône maudit, tâché par le sang de toutes les têtes décapitées, de cette couronne du mensonge qui siège sur le crâne de tous ceux qui chevauchent avec la dame Pouvoir. 
Un jour nous apprendrons une bonne fois pour toute, et nous arrêterons d'enseigner balivernes et résidus de turpitude à nos progénitures. 

J'aurais cru en toi, Super Chataîgne !
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Il ne nous reste plus qu'à attendre quel goût aura la prochaine fournée de petits biscuits que l'on nous fera gober. Au final, encore une fois, c'est nous qui nous en choisissons le goût... Ironique fatalité ? 



Tout public a besoin d'une histoire,
Glauque, trash, avec des mots qui tachent
Aussi crade que ton reflet dans l'miroir,
Avale bien, j'refuse que tu mâches
Tout c'qui s'y dit s'fait à l'arrache,
Comme s'il s'agissait d'un coup d'un soir,
Plus d'respect, pris les mains dans l'tiroir,
Fiché comme un terroriste, papa s'fâche

On te traite de fou, de désaxé,
Pendant que tu gueules des insanités,
Pendant que tu t'touches dans ta vanité,
Pendant qu'un tas d'cons est relaxé.
Moi j'suis las, qu'ton lard, coule là,

J'vais t'parler d'un peuple de grincheux,
Qui passe son temps à se tirer les j'veux,
Qui s'marchent d'ssus, ces imbéciles heureux
S'pousseraient comme des rats trop peureux, 
Vomissant leurs souhaits sirupeux, 
Vautour vil, volage et verreux,
Ton vin, ta vie, ton voeu, t'as vu, t'as c'qu'tu veux !
Viendra cette valse, ce verdict où vous volerez, les vicieux ! 




A bientôt, qui sait. 



lundi 17 avril 2017

L'Orgueil, instrument d'une mauvaise musique



Bonjour à toi ou vous, qui passerez par-là, par ci.
Bref, ici quoi. Ici où d'ailleurs il se passe des choses étranges.
(Pas de calembours inutile cette fois-ci)


Et oui, et oui, si je m'en tiens au temps et si cela sort vite, j'aurais eu vite plein d'idées et j'aurais surtout vite écrit tout ça. Tout ça pour en amener le fait que même du purin, peuvent naître des idées ! 
Bonsoir ! 

Bon, quand j'ai tartiné mes crachats de petits gâteaux la dernière fois, en écrivant, j'ai buté sur une de mes propres idées (comme quoi la schizophrénie même à faible échelle crée des ravages chez le poisson rouge) et Hely a encore plus relevé le truc (salut à toi, qui qu'tu sois, d'ailleurs). J'vous sépare ce qui dans ma tête s'est entrechoqué, kek.

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            " Si s'unir mal, cela revient à engendrer l'incohérence et l'instabilité sociale; alors, si nous nous "unissons mal" dans une société de défauts, méprise et injustice, tout en restant qui nous sommes (la couille dans l'potage), ne sommes-nous pas donc à la fois maîtres et instruments de toute cette merde ? "
ET
" Ceux qui créent ça, sont conscients de ce qu'ils font, ils jouent et jouissent de leur statut pour tous les jours nous jouer de mauvais tours, tout en nous amenant à haïr la société et à nous mener à une implicite guerre civile... 'Après tout, regarder ces moutons se battre entre eux c'est drôle'"

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En fait, peut-être que nous ne subissons rien, peut-être que nous entretenons tout ce schmilblick, et les symptômes sont nombreux et aisément identifiables :

Nous fuyons, et pas seulement les groupuscules de la société ou la société en elle-même, ce sont les autres que nous fuyons. Ce faisant, quoi de mieux que de prendre un petit bol d'air quand on vient de se coltiner une journée de taf ou de cours, ou de je n'sais quoi ?? Adieu les abrutis, j'retourne dans mon abri, en bon singe.

Cette joyeuse installation de la haine, dans le partage, et pas seulement de monnaie ou de matériel, ça fonctionne aussi quand tu cries sur un buraliste ou quand un punk-à-kouilles jappe sur son chien (ça expliquerait qu'ils aient des puces, les punk, pas les chiens). Oui, parlons-en, par haine j'entends pas seulement la rage ou "la toise", j'pensais aussi et surtout à la perte de la politesse. Là vous devez vous marrer, à vous dire que je glisse une voire deux crasses par phrase, mais ne nous méprenons pas, vulgarité et politesse se distinguent totalement. Peu de personnes vulgaires sont polies (c'est un fait, si-si'lteplé), mais moult personnes témoignant de la politesse quotidiennement sont vulgaires. Bref j'm'égare là. Et ça vaut AUSSI pour les personnes éduquées, j'en connais BEAUCOUP TROP QUI SE TORCHENT AVEC LA POLITESSE. C'était vulgaire, je m'en excuse. #CQFD#MEMEPASVRAI
J'disais donc, la politesse se perd, et si quelques froufous verbaux vous gênent, je comprends que certains aient l'impression de se frotter le museau à des barbelés quand ils reniflent la lingerie en dentelle de leur copine, avoir le nez dans l'évidence ça fait toujours plaisir normalement. J'divague beaucoup trop. Bref, comme notre imagination à tous, cela fait longtemps que la politesse s'éteint, et c'est fort triste, même le salut devient rare, l'automatisme se perd, la boucle est bouclée.

Les crises sociales ridicules, et si j'en "excite" déjà beaucoup, bah soyez prêts, parce que ça va saigner.
Vous vous souvenez de M. Luther King, et de sa lutte ? Rétablir un statut équitable social entre les noirs et les blancs, que cela soit culturel, tenant de la liberté d'expression, du droit salarial. Cela sans vouloir inverser la balance. C'était une lutte, un vrai combat qui se devait d'être omniprésent médiatiquement et dans la tête des gens. Cependant, en 2017 notre combat c'est de savoir si les homos ont le droit d'adopter et de se marier ou si la place des femmes est respectée tous les jours dans la société. Alors, tranchons vif et vite. Le combat homosexuel n'aurait même pas à se discuter dans une société "NORMALE" (et bon dieu que ça m'plaît d'utiliser ce mot) parce qu'il s'agit d'un droit logique de l'être humain, qui serait de pouvoir fournir à tout enfant un accueil digne et respectueux (donc loin des orphelinats, centres d'accueil, et j'en passe d'autres trous de la perdition de la dignité). Et pour ce qui est du combat des femmes, merde, pour ce qui a été fait au 20è siècle et ce que l'on fait actuellement, personne ne s'est dit qu'il fallait arrêter le massacre ? Retirer une distinction de civilité, c'est ça faire progresser le combat des femmes ? Bah bordel, j'vous plains les filles, parce qu'entre Simone Veil et les chiennes de garde, le fossé est notable; cela dit continuons de nous battre tous les jours entre chiens chats, hommes et femmes, et chiens et loups, et celui ou ceux à qui profitent cette petite bagarre seront encore plus contents. Diviser pour mieux régner. Tout ça, tandis qu'on pourrait d'un commun accord se battre tous contre les bons et après reformater le système, mais non, on va se battre pour son propre steak et rien à faire du reste. Bien les luttes. Bien la "distinction".

Les attitudes putrides de Mr Jmarchesurtéjonkillesetjtepissonez et Mde Tweetezmoiken7sauciétéaxepterakegesois1cancer, que nous tolérons tous les jours, sans dire à ces gros tas d'fientes qu'ils sont des nuisibles, et pas de façon subjective, de façon objective. Nous avons tous un connard qui nous est propre, mais la saloperie c'est universelle, combattons-la, et si possible avec plus de vigueur que le cancer, parce que si on le chope le cancer, c'est à cause de ces gens-là, alors cessons la lutte médicale et mouchons les enfoirés (hahaha) ! Bien trop de comportements ne nous choquent pas, ou plus; et c'est un défaut de la société, on nous berce trop vite trop près des blaireaux, on nous fait trop vite comprendre que "la différence c'est bon pour toi face à eux mon lapin, mais pas d'eux à toi, car eux, sont tous pareils". Nous nous habituons, nous banalisons toutes ces fois où des abrutis nous ont tenu par le bout du nez, sans s'agacer, chaque jour, pensez à cette BA, mouchez quelqu'un qui parle ou qui vous parle mal, parce que si la politesse se perd, j'en dirais pas moins du respect.

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Et tous ces grands paragraphes pour en venir à une idée, qui plus est tirée de cette saleté de Bible (j'ai pas dit saloperie, ah si). Plus précisément, une vision antique, décomposée et sous-classifiée de la crasse humaine. La liste des Péchés capitaux. Bien entendu, la pesée littéraire de l'époque était très théâtrale et poétique voire dramatique, on rigolait pas beaucoup dans c'temps.

L'Acédie ou Paresse : A l'origine s'utilisait pour la paresse spirituelle (ceux qui n'allaient pas prier; il n'a jamais été interdit par l'Eglise cependant de ne pas penser, étonnant ?), mais désormais s'appliquerait davantage aux branleurs (ceux qui font vraiment rien, ça existe oui oui).
L'Envie : Ou la jalousie, baver sur les lopins du voisin.
La Gourmandise : Résumant l'état d'obésité avancé de ta sœur actuellement. Désolé si ça blesse.
La Colère : mère de tous ces si bons sentiments et ressentis.
L'Avarice : Je pense que rien ne saurait mieux résumer l'avarice que le fait de s'imaginer quelqu'un que l'on connait, qui est trop près de ses sous, de ses biens, oubliant l'amour, l'rire et sûrement ce qu'est l'être humain.
La Luxure : ou la Venise rose à mon goût, mais bon, c'est un péché alors, c'est pas bien, m'voyez ? Et pour ceux qui ne savent pas encore, la luxure, c'est le petit plaisir des coquinous, tout mignons les lapinous.

...Et le pot aux roses ou pot pourri qui finit en mocheté cette liste si... euh.
L'Orgueil : En définition propre ça ressemble à : "Sentiment exagéré de sa propre valeur, estime excessive de soi-même, qui pousse à se penser au-dessus des autres." Et pour les curetons, cela revenait à quelque chose comme le mécréant qui, se croyant supérieur aux autres, finit par mépriser tout ce qui l'entoure, ne se sentant redevable de rien à qui que ce soit, cela amenant à la supposition du mépris du divin (vous savez à cette époque nous étions tous redevables à un seigneur ou au Seigneur, à cette époque. Haha). Donc fallait pas déconner, pas se prendre pour Dieu, sinon on te redescendait de ton grand cheval, et on te montait sur l’échafaud direction bûcher ou potence. Big up Marine d'Arc ?

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Bon, mon analyse est peut-être rapide mais.. Dans ma liste, je trouve que les six premiers péchés, on pourrait juste les nommer défauts ou vices éventuellement en dramatisant, mais on s'en fout alors je raye, parce qu'en soi, ils ne font que "définir et préciser" des attitudes non modérées pouvant avoir des tournures et démonstrations "vicieuses" je l'ai dit fichtre (j'suis sûr que vous comprenez, au fond de vous).
C'est drôle aussi de faire des associations (sans trop divaguer) et de constater un truc rigolo (j'en avais d'autres en tête, celles-ci seront peut-être les plus claires) : l'avare se rapproche du gourmand dans la volonté d'en vouloir toujours plus; la luxure trouve comme la colère son sens dans l'expression -ou extériorisation- de cette dernière; l'envieux et la paresseuse sont en totale contradiction, la paresseuse ne convoite rien, ni n'a but, tandis que l'envieux n'avance qu'en désirant ce qu'il ne possède pas et se voit donc attribuer un cheminement infini (et un bel acharnement, encore une fois bien opposé au lâcher-prise de la paresseuse).

Mais l'orgueil est moche. Force m'est de constater que c'est un poison qui ronge n'importe qui. Ce n'est pas juste un défaut.  C'est un état d'esprit, et je chie malgré, tout, sur tous ces chiens qui chipotent pour du chichi, pas farouches, quitte à ce qu'ils ronchissent dans leur chiasse et que de cette charrette, jamais on ne les chasse, cette diligence de la gente cérébrale létale, qui chemine non-chalamment, dans cette choucroute, garnie de chou-venirs gâchés et de lard-cèlement moral. Joyeuse potée, joliement présentée, par de jaloux empotés.
De retour, la divagation.

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Revenons-en à nos cakes. Dans cette équation pâtissière, force est d'admettre qu'il est impossible, que le "créateur" soit aussi le consommé... Dans notre farce à nous, le "pâtissier" arrive à donner envie, à tous les hargneux avares de s'empifrer de ces délicieux gâteaux; la paresseuse gourmandise dormant en chacun de nous, elle nous pousserait dans cette mielleuse luxure, ce vice et cette envie de littéralement "baiser les autres". Le bel orgueil se présente, et sa facilité en a séduit plus d'un.  Pourquoi résoudre avec soi-même ce que l'on pourrait reprocher à n'importe qui d'autre, pourquoi tolérer ce que l'on peut critiquer, et pourquoi expier ce que l'on peut imposer aux autres. Orgueilleuses et orgueilleux, si le monde et les gens deviennent moches, c'est bel et bien de votre faute. Si seulement, l'intérêt et la passion pouvaient naître de vos grandes gueules, cela ferait longtemps que nos sociétés en seraient terres de culture.  Mais non, vous ne pensez qu'à vous, et plutôt que de renvoyer la balle à vos maîtres et à vos dieux, comme un mauvais enfant battu, vous martyrisez à votre tour vos enfants. Plutôt que de rompre cette spirale du vice et de l'abus, vous devenez des matons, et légitimez des comportements inhumains (et pas Charlie). Vous qui entretenez la zizanie comme s'il s'agissait de votre grand mère autiste, un jour vous y perdrez, tout (donc le peu de) ce que vous possédiez réellement, et ce jour là plus personne ne t'écoutera, toi, et tout le monde te chiera d'sus. Ceci était un message de la LCCA, la Ligue Contre les Cons et les Abrutis.

Bienvenue sur cette terre, où les idiots croient se reproduire par la voie anale, tous fiers de leur réussite, voulant toi aussi t'y faire goûter.  Alors même si sexuellement tu aimes cela, n'oublie pas que la vie et le sexe c'est différent, tout jeu comprend des règles mais aucune règle ne verrait l'être humain comme un jeu, alors garde tes morpions pour toi, et ne prend pas l'autre pour ton pion. Ainsi, le consommé ne chasserait pas le consommateur parce qu'il se fait dévorer mais parce qu'il voudrait dévorer à son tour.

Et si certains se croient être invisibles, et discrets, ne perdez pas de l'esprit que nous sommes tous le con d'un autre. Et que quelqu'un finira toujours par vous percer à jour. Vous, les pâtissiers, déguisés en petits biscuits, laissant sur votre passage des miettes de mauvaise foi et cette répugnante odeur d'estime mal placée.
N'oubliez pas qu'un jour, on vous accusera d'avoir croqué du mauvais pain.

Je vous laisse avec ces deux petites tartelettes savoureuses à mâcher.
La première d'Alfred Auguste Pilavoine "Plus l'orgueil s'élève, plus il crée de vide au-dessous de lui ; c'est un abîme qu'il se creuse, et une chute qu'il se prépare."
"Ce qu'il faut surtout éviter quand on fait le bien, c'est l'orgueil qui gâte tout ce qu'il donne. Le bienfait orgueillesement accordé devient odieux; il n'est agréable qu'autant qu'il est accompagné de douceur, de bonté, de simplicité, venu à propos et sans témoins : autrement on ne se plaît pas à faire le bien, mais à paraître le faire." Ambroise Rendu 1834 

Faîtes le bien, sans en attendre rien, sans en faire son chemin. Et si les cons vous gênent, ne rien leur dire revient aussi à ne rien faire, et par la même à leur laisser la voie libre pour vous casser du sucre sur le dos.

Et après un tel engouement littéraire, c'est comme si je vous disais : "A l'année prochaine, j'suis vidé."

À vite tête de mite, à bientôt dans le métro.  


mardi 4 avril 2017

Petits biscuits

Oiseaux de nuit, buses de jour, bonne nuit, bonjour.
Et les rats passent, on s'en lasse pas, du coup.




 Du nouveau ? Quelle zone. J'suis en forme, finalement, j'fricote avec les bons fanfarons, donc enfile tes fringues, des perles, et file, tout fringuant sur des poules. On est pas là pour déféquer dans la semoule. Tiens, parlons de moule, en inox, ou en fer, c'est toi qui vois.
 Enfin, surtout de tout ce qu'il contient, ce fameux moule. Un bon gros cake, les ingrédients : de l'acceptation et de la frustration, dosés comme du lait et de la farine. Dans ce gâteau on trouve aussi un peu d'amour et de rire (histoire de faire passer le gout du reste) se liant au mensonge et au "devoir". Ce conglomérat de toxicité ou "tartelette au cancer" fait renaître les sens jusqu'au moment où l'âpre goût du paradoxe t'inonde le bec et que cette fois-ci s'éclairent toutes les lumières dans ta caboche. Il est pas bon le cake ? Non ? Bah prends ta part de vie du bon côté alors.
 Beaucoup de choses dites pour pas grand chose, finalement. Passons outre cela, et revenons en au cake. Excusez m'en la métaphore, mais quand je m'étale -en principe- la logique détale. Létale est la toile quand vous faites l'étoile. Et pourtant, tout aussi mous que nous sommes, les espaces virtuels n'ont jamais été aussi "vivants".

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 Je ne pensais jamais que j'allais un jour défendre cela (et trouver une accroche pour écrire) et même venir à en parler... Mais une constatation néfaste aboutit parfois à quelque chose. Et ce quelque chose c'est incroyable.


Ah ah.
Bref, le contact humain. Dans la vie de tous les jours, à l'heure de ce goûter permanent, parfum béarnaise à la punaise, personne ne dit plus rien. La fable sonne de plus en plus faux. Démocratie, Liberté, Egalité, et salade de macabés. Bienvenue en France terre d'Exil de 70 millions de paumés, nous avançons dans le temps mais régressons dans nos moeurs, les moyens de communication ? La fin de la communication ? Oui, nous ne rencontrons désormais plus que des fiches, des cartes d'identité, et tandis que l'être humain pourrait évoluer, il se transforme en "profil" et se décompose. Nous nous terrons sous des rôles qui ne sont pas réels. 

A la base je voulais écrire des choses gentilles, mais la rupture sociale devient de plus en plus importante. Nous nous divisons et ils règnent, pourquoi ? Peut-être parce que nos choix culturels au lieu de nous diversifier, et de nous rendre plus "riches", ne font que nous éloigner; et là je vais revenir à l'histoire première de pâtisserie. Pour les plus avancés, vous aurez directement compris qu'il s'agissait de la vie, pour les autres, vous le savez maintenant. Quoi ? Non je ne vous traite pas d'attardés, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit.

 Bref, ce fameux gâteau, nous pourrions tous le partager, en vrai, en face à face, témoigner de nos troubles les uns avec les autres, mais non, les groupuscules se bousculent, et tout aussi minables que désagréables, nous laissons filer, occasion après occasion, la possibilité d'être ce que nous sommes, tous les jours, sans avoir à s'écraser (au sol pour les employés des sociétés téléphoniques) face à nos supérieurs, nos ennemis, les gens avec qui nous nous sentons mal à l'aise (d'ailleurs à vous, qui êtes les gêneurs de toute une société, je vous conseille d'aller lécher l'intérieur d'une cuvette de toilettes publiques, afin d'intérioriser le goût que vous laissez aux autres, et de méditer sur "être une merde mais ne pas contaminer mes proches"). Divagattttttion. Revenons-en à notre tartelette -on va y arriver pépère Albert-, un paradoxe admis, mais quand même rejeté, voilà ce qui paralyse les échanges de la vie de tous les jours. C'est vrai : en quête d'identité sociale, trois quarts en deviennent racistes; les paumés professionnellement, se disent que leurs vies se limitent à cette pseudo "non-réussite"; les rationnels se perchent; les idiots pensent que leur majorité leur confère la légitimité; et puis toi, encore une fois tu es là, du coup je ne sais pas trop quoi en penser.. 
 Pourquoi ? Parce que le paradoxe de l'humanité, c'est d'être tous différents, et de s'assembler en peuples, groupes, mais de continuellement ressentir de l'aigreur pour les autres (sans aller directement à la xénophobie -quoi que-). Alors oui, fuyons, fuyez, retrouvons nos espaces et nos bulles, faisons les autruches, et soyons-en fiers, parce que "dehors c'est peuplé d'abrutis". 


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La fuite, encore une fois, c'est le bel échappatoire, puis, il n'en existe pas qu'un seul, chacun peut avoir le sien.. Drogue et sexe à outrance, univers virtuels, dessin, écriture, musique, session poney (ouaip' même ça), sport, TF1 (merde), dépression, cuisine, boulimie, anorexie, banditisme, travail; loto à qui le tour ? Du coup nous fuyons encore et encore, se réfugier n'étant pas un crime, c'est bien; mais pensons aussi à la non individualité.. A la macro-échelle, se réfugier est un apaisement; à la micro-échelle, dans un groupe d'amis tout le monde connaît une belle part de chaque individu composant ce groupe (et donc comprenant ses refuges); à l'échelle d'une société, nous sommes plein de petits groupes, unis par les goûts et les idéaux, qui se distancent pour les mêmes raisons. Nous nous confrontons, nous nous protégeons puis nous tournons en rond, parce que le dialogue social n'existe plus, que les strates diverses et variées de la société ne cessent de s'affronter... Tout ça par défaut de simplicité. Tout ça parce que l'Homme (et ça comprend femmes et hommes) ne cesse de jouer à un perpétuel concours de quéquette, ne peut s'empêcher de grandir (et ça entend écraser les autres pour certains) et a soif de dominer. Rien ne changera jamais cela, jamais, c'est un trait humain, l'Homme n'est peut-être pas mauvais (et encore, l'argumentaire opposé est plutôt garni -comme la choucroute de mamie-); mais ce sont des aspirations naturelles, innées, cuisinées, raffinées, des années de travail à se transmettre la consanguinité et le mauvais goût; étant désormais irascibles et non dé-racinables. C'est comme ça, nous ne changerons pas, alors évoluons, arrêtons de nous prendre le chou et de farcir celui du voisin; vivre en communauté, même si c'est chiant -oui ça l'est- et bien il va falloir s'y faire, nous allons être beaucoup rapidement sur ce petit monde (déjà petit, disons); et pendant qu'on réfléchit (à peine) à se bouger le fion... Y EN A PLEIN QUI EN PROFITENT POUR NOUS EN METTRE PLEIN LE BABA -au rhum- ! Alors désolé d'être fâcheux, fâché, mais forcé de feuler en fidèle félin, fouillant dans les failles, de cette famille falsifiée, de ces fébriles félons qui foutrent, tout farceurs sur nos fronts, f'en est assez, saloperies de bouffons, fanfarons sans serments et sans foi, qui salopent sans forcer, ce que l'on s'efforce à renforcer sans faillir, serpents fraudeurs et saltimbanques défroqués. Voilà qui profite de nos fuites respectives. Les pâtissiers de la farce, nous faisant patauger dans un mensonge ayant un goût  se situant entre crème fleurette et le fond d'un compost, sont à l'image de cette conduite puante dont beaucoup trop jouissent et abusent tous les jours.. 

Le doute nous fait prendre du recul, mais qui est derrière nous à ce moment-là, le sceptre raide et les dents aiguisées.. 
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 Le délétère, ventre-à-terre, campe, de quinquennat en quinquennat, comme une hyène attendant qu'une pierre décède pour mieux la dévorer, c'est stupide un charognard n'est ce pas ? L'opinion publique compte peu, puisqu'elle constituée par une société désunie, et qu'hormis la coupe du monde du foot, la coupe d'Europe du même sport, la peur des terroristes, rien ne saurait nous unir durablement; pas même le simple fait d'être tous différents. Mais qu'importe, encore une fois, il y aura du gâteau, puis à toutes les sauces, fion de veau, ragnougnasse et mise en trop-plis (haha), peuple fouetté, liberté en soufflé... 

Reprenons donc à l'idée initiale.. Nous fuyons en hurlant dans tous les sens mais tous dans des univers différents et froids, à l'image de l'arrivée d'un gratin de mamie (et quand je dis "de", ce n'est pas "fabriqué par"); nous avalons les caprices de milliers, nous devons gober "l'amour gloire et saloperie" des blaireaux qui sont au-dessus de nous (hiérarchiquement)... et ne sommes nous pas un peu définis par ce que nous mangeons ?


 Alors, à force de se faire fourrer le bec de ces gâteaux au popo, ne serions-nous pas devenus les petits biscuits dont se goinfre le pire public de l'univers ?


 J'en ai marre d'être impuissant, pourrisant comme un poisson, dans une pissotière, épris de cette joyeuse passion de partager ces inepties. 

Siestez bien, tandis que vous sied mon virus. Salut sali, phalli... ? 


 Et comme le disait ce bon vieux Montaigne " La satiété engendre le dégoût". Après allez savoir pourquoi j'y associe société.  



 Bonne lecture. Et merci quand même d'être arrivé là.  


samedi 9 juillet 2016

Nervous Breakdown


Amis du terrier du lapin blanc.
Bonjour, bonsoir, bonne nuit, je ne sais trop quelle heure peut-il être en ce monde. 



Infatigable, indubitablement intuitif, inaudible inertie, et merde, divagation et perdition ne font plus que partie d'un tout, immense, sans raison ni réflexion il faut avancer, enfoncer les portes ouvertes et fermer celles qui l'étaient déjà, la chute n'en sera que plus douce, oui, je te le dis, je vous le dis, pourquoi vouloir franchir des murailles impénétrables, tandis que le temps et la vie coulent, tels des grains de sable dans un sablier dont on ne s'échappera jamais. Nous sommes tout, nous ne sommes rien, nous sommes humains, hors légende, hors temps, frappés de plein fouet par les intempéries et les aléas du destin.

Marche ou crève, c'est bien beau, mais qui marchera, crèvera tôt ou tard, rien n'échappe à un destin scellé, alors pourquoi vouloir se débattre pour rien, nourrir des causes perdues, soutenir des regards nocifs et nuisibles, bref, nous y voici, nous y voilà, le grand retour à la bonne question : "Doit-on choisir de lutter, ou faut-il vivre, heureux, et vivre, donc tout court ?"

Question pourrie, vague, floue, brouillon, comme s'il s'agissait de courir derrière le fameux lapin blanc, qui zigzaguerait entre chaque virgule pour changer inlassablement le sens de cette question. Non, la question n'est en aucun cas, valable. 

Quoi que l'on fasse, nous luttons, faisons des choix, nous nous heurtons au sordide, croisons le fer avec les situations désastreuses. La lutte n'est pas valable. Il faut donc choisir entre "Vivre heureux, ou vivre tout court." Sans but, sans objectif, marcher en piétinant, marcher en percutant du pied chaque rocher qui se trouverait sur notre chemin.

Et merde, après tant de silence, je ne compte pas ré-ouvrir le bec pour ça. Je suis comme un chat, j'ai la bouche pleine de bave et les crocs sortis, prêt à me mordre le pelage sans retenue, je suis de retour, après avoir fait 40 détours, pour témoigner farouchement des méfaits de l’abnégation, afin d'enrayer au pouvoir toute machination, afin d'écraser le mensonge et l'hypocrisie, et que de leur malhonnêteté naisse leur hérésie. JE SUIS DE RETOUR POUR VOUS JOUER UN MAUVAIS TOUR !!


Bref, on connait le refrain et bla et bla. De toute manière, ce n'est pas comme s'il y avait quoi que ce soit à dire.  Le 49.3, la loi travail, les manifs, les jeunes, la CGT. Les médias font déjà filer toutes ces informations à une vitesse anormale et, en tout bien tout honneur, jouent au téléphone arabe quand cela s'avère utile (la "démolition" de l’hôpital parisien, limitée à quelques vitres juste fissurées)  . La belle hypocrisie. Cependant, j'ai espoir à me dire que toute cette mascarade vient peut-être de trouver une date butoir. Peut-être qu'enfin, tout ce mensonge va cesser, peut-être était-ce là, le rôle du parti socialiste, par son incapacité, rendre au peuple ce qui était au peuple ? Cela sonne très communiste.


Rien de tout cela ne sonne bien. La vie est belle, le monde pourri, quoi faire de plus ? Personne n'est immortel. Et je pense que seul un idiot, serait capable de se dire que sacrifier sa vie permettrait d'en sauver un paquet d'autres. Et le pire, c'est que cet idiot aurait raison, car une vie pour un millier, un million, un milliard d'autres vies, serait le meilleur des choix à faire... Mais comme nous le démontre la vie, devenir idiot, n'est pas si aisé que ça, même s'il s'agit de devenir le "premier" idiot de la Terre.

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Le loup est taciturne; la nuit, il hurle, seul, face à la Lune, le serment qu'il a choisi de toujours respecter. Il est l'hôte de ces forêts et de ces montagnes, qui jusqu'alors, chuchotaient cette mélodie, douce et apaisante. Le glas du repos, l'ode à l'obscurité. Et pour les pessimistes, le lever du Soleil.
Tandis que sous les yeux de l'animal, l'Homme avance et que les bosquets meurent; ses pas bestiaux n'en sont que plus vifs, allégés de l'espoir qu'ils transmettent à chaque végétal, à chaque roche, toute aussi quelconque qu'elle puisse être..
Ses yeux bleus et gris agressent la Lune, d'un regard froid et dénonciateur, comme si cette dernière n'avait pas veillé à ce que durant la nuit, l'Homme ne s'avance pas davantage dans les monts, où la Nature persiste et où la vie est encore jumelle à la paix. Rien n'est plus ainsi. La marche des animaux sans poil a écrasé les jeunes pousses des arbres, les cris de ces êtres rosâtres ont étouffé le murmure des bêtes de la forêt..
Le pelage d'argent du loup scintille à l'aura lunaire, ses griffes se plantent dans le sol, il part à la guerre contre la cruauté, Il est le rayon de vie qui souhaiterait ranimer cette Terre sans lendemain. Mais envers et contre toute attente, les fourches et les bâtons enflammés se dressent face à lui. Issu de la Grande Mère, comme les humains, il ne comprend pas pourquoi, ces derniers cherchent à le tuer. Il est l'âme de la liberté, le souffle du renouveau; sans lui, quel vagabond transmettrait ses idées d'un versant à l'autre des pics infranchissables ?

Chaque soir, il chante à l'Humanité et en toute humilité, cette sérénade en l'honneur de la Vie, comme s'il espérait faire changer le cœur de l'Homme. Cependant, chaque nuit, la Lune rougit du sang de tous ces loups, qui, au-delà de leur image funeste, n'en sont pas moins les protecteurs et les pères de ce magnifique équilibre qu'est la Vie, elle-même.


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Jamais l'espoir de tout reconstruire ne doit disparaître. Aussi uniques que nous soyons tous, les uns envers les autres, nous sommes tous issus de la même Mère. Et si même, l'envie de ronger notre voisin, comme la peste le ferait, nous prend, rien ne nous oblige à le faire.
Quand bien même être un cancer pour son prochain n'est plus un crime, l'adversité est devenue une source de motivation. Cependant, aussi limace que fainéasse, l'espèce humaine puisse-t-elle être, facilité ne rime pas avec nocivité. Et ça, tout comme les antibiotiques, c'est pas automatique.

Soyez doux, soyez cools, soyez humains. Personne ne voudrait que nous soyons tous des hippies Peace And Love, cependant, sans nous transformer en plante verte, rien ne nous force à nous battre en contre-nature. Ne pas aimer (pour soi) n'est pas un crime. Mais détester ouvertement en est un.

Ici le garçon qui détestait le plus l'Humanité. Perdu dans son désir le plus cher de devenir un jour, un Homme. 

lundi 1 juin 2015

Failles intemporelles et eau de rose (fanée).




Voici-voilà. Me voix-scie, me voix-las. 
En direct des enfers, dans une limbe paradisiaque. 

Troubles vertueux, et bonheur malfaisant, 
Camaraderie salariale et arrangements de direction.


Ce beau monde ne m'avait pas manqué, plein de paillettes et de courbettes, deux bras, deux jambes et encore une fois deux neurones. Les hypocrites transpirent tellement de malhonnêteté, que même leurs sœurs, collectionneuses d'hommes, de MST et d'embrouilles (par la même occasion), ne mouilleraient pas autant de toutes leurs vies.
Des résidus d'inceste, des omelettes baveuses, bonnes à regarder, mais ignobles à sentir. Je vous laisse imaginer si c'était votre sens du goût qui intervenait. 

Bref, me voilà heureux de retomber là, dans la case travail, comme si nos vies appartenaient à une poignée de rats.
Heureux ? En fait non. Mais se nourrir d'amour et d'eau fraîche, ça ne fonctionne pas vraiment. Pourquoi ? Parce que l'eau fraîche ça déshydrate, et que l'amour.. Bref.
Donc il faut d'la caillasse, pour renvoyer les papiers qui se glissent sous ma paillasse. C'est la classe d'être à la ramasse.

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Tout se passa si rapidement,
Je t'avais si près de moi,
Nous étions liés par nos doigts,
Et tu t'envolas au firmament.

Tu avais revêtu ta robe aux couleurs de la nuit.
Transperçant l'air de ta course, sans aucun bruit.
J'en étais ébahi, baignant dans la lueur du crépuscule,
C'était à ce moment, qu'il ne fallait pas que je recule.

Dépliant mes ailes sombres,
Je voulais traverser avec toi la pénombre,
Nous faufilant main dans la main telles des ombres.

Je voulais danser avec toi ce ballet illuminé,
Pouvoir à chaque fin de note te mordre le nez.
Appréciant sans retenue cette attirance innée.

Je t'envelopperai dans mes ailes,
Te protégeant de l'Espace cruel,
Nous enlaçant sous la protection du ciel,
Sous l'éclat de ces étoiles où je t'ai vue si belle.

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Bref. Des mots, qui se baladaient par-là. Dans ce compost mental. 

lundi 25 mai 2015

Magouillera bien, qui magouillera le dernier.





Radins fauchés et faucheurs de radis, 
Donateurs excessifs et graisseurs de paume, 

Bien le bonjour à vous, 
Habitants de la crise mondiale, "shalom" comme dirait l'autre. 



Depuis plusieurs années, la désinformation règne quant à l'utilisation du terme de "Crise Economique Mondiale". En effet, proposée ainsi, l'association de "Crise" d'"Economique" et de "Mondiale" sonnent pour beaucoup comme une "excuse valable" pour justifier des abus économiques, des inflations, des dévaluations, des augmentation par-ci par-là. 
Bref, sachez-le, les quelques "piécettes" que nous possédons (économies, thésaurisation -celle sous le matelas ou dans le cochon en porcelaine-, placements quelconques) ne représentent RIEN à l'échelle mondiale. "Leur" crise est économique, mais leur est bien propre, tandis que la notre est une crise tenant bien plus du politique. 

Oui, nos problèmes* ne peuvent même pas atteindre leurs oreilles , alors que leurs croisades de spéculation (dont nous sommes totalement étrangers) devraient rythmer et dicter notre façon d'être.. Une justice là-dedans ? Certainement pas, le plus fort gagne, et tous les plus faibles doivent se terrer. 

Le peuple pourrait crever de faim, du moment que les plus hauts salaires sont versés correctement, qu'aucun chiffre après la virgule n'est oublié, alors, le monde va bien. Or, cette "Crise Economique" est donc purement subjective aux quelques faibles pourcentages d'individus qui pourraient perdre une part de leurs fortunes... Plaignons-les, eux qui sont dans le besoin. 

Cependant, si ce point de vue était si évident (ce qu'il est en réalité) les têtes de plusieurs serpents seraient surement déjà en haut de pics, des "solutions" pour se dé-diaboliser sont donc mises en place...

Par exemple, on apprenait la nuit du 21 mai (Cf. http://www.senat.fr/) qu'un amendement venait d'être instauré concernant l'obligation aux grands distributeurs de biens (dans notre cas alimentaires, bien qu'on le sait tous, les vêtements sont à coté de la charcuterie, et les bonbons à coté des préservatifs -oubliez-ça-) de devoir donner les biens non-vendus à des associations caritatives. Comment ne pas voir cela comme un geste de "bonté", de redistribution généreuse et d'aide sociale... ? C'est ce à quoi la plupart se sont arrêtés : "Finalement, ce sont des gens biens, ils nous battent 360 jours dans l'année mais nous font un petit cadeau de temps à autre, pour nous rappeler qu'ils nous aiment quand même." 

Et bien soit, grand bien fasse à tous ceux qui croient naïvement à une quelconque générosité. 

Cependant, il ne faut pas confondre générosité et arrangement. Si cette mesure a été appliquée, ce n'est absolument pas dans une attention de générosité, mais bel et bien dans le biais d'un intérêt énergétique (Cf. http://www.senat.fr/)... Rappelons-le, Areva, "géant" énergétique français (surtout le seul), international et même mondial (et oui ça poussent vite les champignons atomiques), est majoritairement possédé (en terme de parts aux actionnaires) à 54,37% par Le CEA (Commissariat à l'Energie atomique et aux énergies Alternatives -lui-même rattaché au Ministère de l'Ecologie, de l'Enseignement Supérieur et de la Défense-) et à 28,83% par l'Etat Français. Ce qui donne globalement une possession à 83,2% par l'entité de l'Etat Français (qui se retrouve donc -étonnamment- politiquement très impliqué en ce qui concerne Areva) et cela représente un pari très risqué s'il s'avérait que l'entreprise "fondait" d'une manière ou d'une autre (Accident nucléaire -oups-, remplacement par des énergies moins nocives) car dans ce cas-là, pertes et fracas se feraient ressentir. 
Et on commence sûrement à frémir dans les bureaux de ces quelques esprits malades quand on constate que partout dans le monde le marché de l'énergie virevolte en fonction de multiples facteurs (coûts, catastrophes naturelles, épuisement de certaines ressources,...)

Alors autant sauver les meubles et réduire le gaspillage des denrées alimentaires -pourquoi pas, après tout- cela représente 6T/an en France, qui jusque là, en cas d'invendu, étaient tout bonnement mises à la poubelle par les centres de distribution -supermarchés, etc- et inondées de divers produits toxiques afin que personne ne puissent se servir dans les poubelles, vous comprenez, nourrir gratuitement les gens dans le besoin n'est absolument pas rentable, encore plus si ces gens en sont à devoir se nourrir dans les poubelles... 

Pourquoi est-ce que j'aborde ce point, me direz-vous, comme ça, sans transition aucune, imbu de moi-même, en mode "j'vous chie dessus malotrus" (je divague pardon)... ?
  Réfléchissons tous ensemble sur cette transition alors, plus de déchets veut dire plus de moyens mis à disposition pour tout ce qui est du circuit de traitement... Donc, les transports (les bruits qui vous réveillent tous les matins à 5h), le système de retraitement de déchets (TRES TRES gourmand en énergie -oui incinérer des déchets ça consomme beaucoup d'éléctricité-) et parfois le recyclage en fin de parcours... Vous imaginez bien que la facture énergétique (entre électricité et carburant) revient à très cher, mais peut être réduite tout en en générant des profits indirects. Et que donc Areva, créateur d'électricité est totalement lié à ça (et oui, l'électricité aussi ça s'économise).
Elle est pas belle la vie ? 
Mais comment se fait-ce ? 

Tout d'abord parce qu'en redistribuant des ressources, ils évitent de jeter la "totalité" des invendus, réduisant donc les déchets et donc le coût énoncé ci-dessus (circuit de traitement des déchets) puis, parce qu'il est presque sûr que lorsqu'une grande marque de distribution "donnera" (parce qu'entre donner et laisser les gens récupérer, il y a une très grande différence) ses excipients, l'association recevant ces-derniers, affichera sûrement un "Donné par (Au champs, Le clair, Super maché)" Faisant office de la plus belle pub du monde "Nous œuvrons pour votre bien-être, nous aidons mêmes les pauvres, venez consommer chez nous." Félicitations. Vous êtes des enculés. 




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J'entends déjà les "il se plaint trop" ou "comment peut-il voir les choses de façon si négative". A cela, je répondrai juste que j'ai déjà suffisamment du mal à donner de l'argent à la SNCF qui se vend avec un joli "Prenez une longueur d'avance", mais qui se ressent plutôt comme un "Une fois de plus on te met en retard à ton travail, connard" et cela n'est qu'une toute petite constatation, face à la carotte que nous mettent tous les jours les médias publics français quant à la désinformation totale (et voulue). Vous vous un exemple en lien direct avec les paragraphes précédents concernant le gaspillage ?

 Et  bien cherchez dans tous les journaux un article qui parlerait de la loi du 21 mai 2015, tous oublient de signifier qu'il s'agit avant tout d'une proposition de loi liée au domaine de l'ENERGETIQUE et pas du SOCIAL. Marrant non ? C'est d'ailleurs pour cela que je vous ai glissé un lien du site du sénat français, où un PV de chaque "réunion" est dressé et est consultable à tout moment. Tout y est clairement écrit. Mais personne ne le lit. Comme quoi, en terme de transparence, il ne s'agit pas d'un mensonge, mais d'une omission. Ils se disculpent en jouant sur l'ignorance du peuple, ou alors sur des attitudes que l'on nous a "transmises" très jeunes, comme de lire les journaux, de regarder les JT, mais là encore, c'est du foutage de tronche, car la vérité y est tellement déformée, que je pense qu'un téléphone arabe entre sourds-muets déformerait moins un propos que cette association de beaux-parleurs et de poètes déchus.. Je parle bien de la TRES grande majorité de journalistes, qui préfèrent tâcher la vérité de leurs papiers écrits avec leurs pieds, et mentant (quitte à faire plus de tirage). C'est beau la dés-information de masse, non ? Et en plus ça rapporte. Génial !


Cessez de croire tout ce que l'on vous a décrit comme étant des sources "sûres" de renseignements et d'informations. L'information n'est valable que lorsqu'elle est puisée à sa source. Encore faut-il avoir le courage de VRAIMENT vouloir trouver des réponses concrètes à ses propres questions. 

Bref. Je vous ai assez ennuyé pour aujourd'hui, avec ce texte un peu plus sérieux que les derniers. N'oubliez pas de bouquiner (c'est vraiment chouette) et de ne réfléchir que par vous-même. Si chaque humain possède SON cerveau, ce n'est pas pour que le cerveau d'une personne en contrôle plusieurs.

Et je finirais cela par une petite citation légère. 

"Scandales, pots de vin, accidents, meurtres, hooliganisme, magouille, dénonciations, dopage, coups bas, tricherie, caisses noires, inculpations, violence...
L'important est de participer."
Philippe Geluck Le Tour du chat en 365 jours. 


Oh, et si ce texte vous a plu, n'hésitez pas à le partager (comme les mst) ! 
Cordialement vautré. 




*Plus haut je parlais de "problèmes" alors n'y voyez pas les simples problèmes type voisinage ou je-ne-sais-pas-trop-quoi, j'entendais plus problèmes au-sens politiques (pour le Peuple), économiques (aussi pour le Peuple) mais engendrés par des sources dont nous ne savons RIEN, vive la transparence me direz-vous, c'est beau la démocratie. 

mardi 12 mai 2015

Vice nerveux.

Bonsoir à toi qui te perd ici même.

Je me demande bien comment concevoir perdre son temps en lisant les inepties d'un singe, pas plus instruit qu'un poisson rouge. 
Vous savez pourquoi ? 
Car c'est la première fois que je connais un singe possédant des lecteurs. 
Et oui, c'est moi. 
Cordialement. 


Bon, oui en effet, si je me contentais de nos actualités comme sources premières de la pérennité de mon état de santé, je pense que le cancer se serait déjà abattu sur moi de diverses façons, toutes aussi désagréables qu'emplies d'humour. Je ne sais pas moi, cancer du colon, des corps caverneux, bipolarité a tendance schizophrène, bref le grand luxe de la saloperie, propagandé à haute voix par Papa Adolf et Bébé Marine. 
Et oui, comme quoi les constructeurs de vieilles machines se sont décidément bien payés notre poire depuis tout ce temps avec leur "On a plus les pièces pour ce modèle là' l'est trop vieux, l'est foutu". Merci ducon pour la conclusion. 
Avec la raideur et l'aigreur du Père Pen, avec l'incohérence de ses discours (nous sommes en 2015 bordel, nous savons depuis longtemps que les noirs ne sont pas plus singes que les blancs et que le nazisme il faut arrêter avec ça les enfants, ça fait un peu bas been), ne me dites pas que personne ne l'a pas un jour rafistolé avec quelques doses de connerie, un peu de coke et un nouveau foie par hasard ?
 Je pense que comme tout individu trop faible ou handicapé, son groupe social ne peut que le laisser dépérir dans un fossé, en espérant (au mieux) qu'il ne souffre pas trop, ou alors de davantage espérer pouvoir le voir crever la gueule grande ouverte.
Cependant quelqu'un a dû l'aider. Et à celui-ci je dis.. 
Je te chie dessus, malotru.

D'ailleurs, si à ce jour j'étais dignitaire de l'Ordre des Médecins, je pense que si un patient comme lui (ou lui) s'était présenté à moi, je lui aurais dit qu'il souffrait d'une maladie terrible, qu'il fallait soigner à coup de pelle. Et j'aurais surement pris un malin plaisir à lui "administrer" moi-même ce traitement, poésie, toujours poésie.

Mais bref passons, la société ne m'intéresse pas. Il y a trop d'ahuris abrutis à supporter au quotidien pour se permettre d'accrocher un tant soit peu à ce "cadre global" qu'est la société avec son lot de beaufs et d'idiots du village.

"Allez on va parler foot !" Plutôt crever.


J'ai la migraine à force de ne plus pouvoir tenir les rênes,
De ma vie, de la vie, des soucis, du mépris.
Mais tant pis, ma tante prie.
Pour le sublime salut, de ces serpents qui sifflent silencieusement mais surement.
Chaque jour se ressemble, chaque joie se remémore,
Mais chaque fois j'ai des remords.
Tandis que face à moi se dressent tous ces retords.
Vilenie vaine et vicieuse, tu envahis ma vie.
Tu passes partout où ça casse.
Impossible de faire volte-face.
Inventive invisibilité, innovant mes inepties.
Vois ce que tu me fais dire.
Mais j'ai encore une fois réservé le pire.


Imagination, immolant mon innocence, illustrant l'innommable,
Fourrant tes facéties au fond de ton four,
Tu cuisines mon crâne comme Casimir câline les mioches,
Moche et malodorante, tu malmènes ma mémoire,
T'en servant savamment pour salir mes songes.



Comment peut-on sortir de ses rêves alors que chaque jour sur Terre est une confrontation à la plus grande illusion jamais vue. Jamais vue par rapport à quoi d'ailleurs ? Chaque jour, je vois du tout et surtout du n'importe quoi. Des connasses sur talons hauts, des abrutis trop visibles, des menteurs, des profiteurs, des guignols, allant de ta mère à mon chien. J'ai pas d'chien ? Merde alors.
Et encore je parlais de rêves, mais un rêve n'est pas forcément rose et blanc, ou noir et rouge (tout dépend de qui rêve, c'était une blague ? Non, bon tant pis aussi), c'est juste un résultat tenant de l'imagination et/ou de la mémoire qui affecte nos sens, mais quoi qu'il en soit, c'est quelque chose non réel. Alors comment l'irréel s'est-il tant incrusté dans ce qui semblait réel ?

A moins que tout cela ne soit qu'un rêve. Et dans ce cas-là. Je tourne en rond, comme Boule derrière sa queue. Et dans ce cas-là, je suis un sacré contorsionniste.
Bref, encore une fois, un creux taché de mots et de lettres, de majuscules et de ponctuation. Si quelqu'un pouvait comprendre à quel point je m'ennuie sur cette Terre malade..

Nonchalamment vôtre. A mi-distance entre réel et irréel.
(Le cul entre deux chaises)